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Prix Tournesol au Festival du Film Vert pour "Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde"

Deux productions Capa étaient nominées au 9ème Festival du film Vert : « Global Gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire » et « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde »

« Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde » a remporté le Prix Tournesol du documentaire vert 2014. Le réalisateur Jérôme Fritel était présent pour recevoir le prix. Après avoir remercié le jury, il a remercié également les nombreuses personnes qui ont travaillé sur ce film durant plusieurs années. Puis. il a expliqué qu’il était agréablement surpris que son film, qui ne traite pas d’un sujet directement en rapport avec l’écologie au sens strict, soit sélectionné et même primé dans un festival sur l’environnement.

Cela doit nous rappeler que, bien que souvent très discrète, la finance a un impact très important sur nos vies, et que l’économie, l’écologie et l’humain sont étroitement liés. Une banque comme Goldman Sachs a acquis une telle emprise sur les instances dirigeantes, aux États-Unis mais aussi dans le monde entier que son influence se fait ressentir dans tous les domaines. Jérôme Fritel a également remercié le Festival de lui donner l’occasion de présenter son film à un public qui doit être informé de cet état de fait.

L’Agence CAPA félicite Jérôme Fritel et Marc Roche (« Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde »), Maha Kharrat, Olivier Lemaire et Tristram Stuart (« Global Gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire), et remercie leurs diffuseurs ARTE et Canal Plus, ainsi que Nicolas Guignard et toute l’équipe du Festival du Film Vert

« Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde » et « Global Gâchis, le scandale mondial du gaspillage alimentaire » seront projetés dans plusieurs villes en Suisse et en France. Plus d’informations sont disponibles sur le site du festival.

L’interview de Jérôme Fritel, réalisateur de « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde »

L’interview de Maha Kharrat, auteure de « Global Gâchis »

« Leçons de vie – Dépasser son handicap », à voir le 10/03 à 20h45 sur France 3

Un film d’Andrea Rawlins-Gaston, produit par Capa TV, avec la participation de France Télévisions

Ils s’appellent Marie, Vincent, Stéphanie, Sami, Khadija et Jérôme. Ils sont handicapés depuis la naissance ou le sont devenus suite à un accident ou à cause d’une maladie dégénérative. Qu’ils soient aveugles ou cloués dans un fauteuil roulant, ils ont un point commun : une envie de vivre plus forte que les limites de leur handicap.

Combatifs, positifs, émouvants et maniant souvent l’humour, leur charisme, leur force de caractère et leur intelligence nous donnent des leçons de vie tout en nous faisant découvrir les réalités du handicap. Ils travaillent, ont des enfants, voyagent et poursuivent leurs rêves…

Un film réconfortant qui bat en brèche nombre d’idées reçues et de préjugés pour mieux vivre ensemble.

« Tout un monde – Le château de Vaux le Vicomte », le 30/12 sur Planète+

Un film d’Amaury Velter

VAUX LE VICOMTE

A une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Paris, au milieu d’un parc de 45 Ha, se trouve le château de Vaux Le Vicomte. Un joyau historique du 17ème siècle, classé aux Monuments Historiques, dans lequel se déroula une tragédie qui a marqué l’histoire de France.

Vaux le Vicomte est le plus grand château privé de l’hexagone et un véritable gouffre financier.

Entre les charges du personnel et les travaux de rénovation ou d’entretien, les propriétaires ne s’en sortent pas. Pourtant, pas question pour eux de laisser le château à l’abandon.

Même s’il leur appartient, il fait partie du patrimoine national.

Alors leur mission désormais est d’accroître autant que possible le nombre de visites et trouver d’autres sources de revenus pour pouvoir, à long terme, redonner au château toute sa splendeur d’origine.

L’HISTOIRE DE VAUX LE VICOMTE

En 1650, le domaine de Vaux le Vicomte est un petit château entouré d’un parc et d’une ferme. Nicolas Fouquet est surintendant des finances de Louis XIV. Son ministre des finances. Il lui est fidèle depuis des années et le roi le récompense en l’enrichissant.

En 1651, Fouquet rachète le domaine de Vaux le vicomte. Il fait raser tous les bâtiments existants et démarre les travaux d’un projet immense. Il veut le plus beau, dans tous les domaines. Il aime le luxe et la finesse et veut le montrer. Alors il fait appel aux meilleurs artistes pour ce projet. Pour bâtir une telle œuvre, il réunit les plus grands talents de l’époque. D’abord, André Le Notre pour les jardins.

Ensuite, Louis Le Vau pour l’architecture du château, et enfin Charles Lebrun pour la décoration. Ensemble, en cinq ans seulement, ils vont sortir de terre l’un des plus beaux châteaux de France.

Mais pendant ce temps, Colbert, jaloux de la réussite de Fouquet, colporte auprès de Louis XIV des rumeurs selon lesquelles Fouquet vole dans les caisses du royaume. Le souverain se méfie, mais ne donne pas suite.

Le 17 août 1661, Fouquet inaugure son château en présence du roi. Une fête grandiose est donnée, organisée par Vatel. Au programme : festin, spectacle donné par Molière, promenade et feux d’artifice. Louis XIV découvre un château comme il n’en a jamais vu. Une harmonie parfaite entre jardin à la française, architecture et finesse des décorations.

Mais personne ne doit faire mieux que le roi. Et les soupçons qu’il portait sur Fouquet se transforment en jalousie et en haine. Il décide de faire arrêter Fouquet. Et il demande à l’un ami de ce dernier de le faire : d’Artagnan. Fouquet finira ses jours en prison. Louis XIV, lui, récupère les trois artistes et s’inspire de Vaux-le-Vicomte pour construire Versailles. À partir de là, le château va passer de propriétaires en propriétaires avant de sombrer dans l’oubli.

Mais en 1875, Alfred Sommier, un riche industriel du sucre, le rachète aux enchères sans même l’avoir visité. Il y investit des sommes colossales pour le restaurer, le sauvant ainsi de la destruction. Il le transmet à ses descendants. Aujourd’hui, ce sont les jumeaux Alexandre et Jean-Charles de Vogué qui ont la lourde tâche de prendre le relais de leur arrière grand oncle. Mais la fortune familiale à fondu et il doivent trouver le moyen de sortir les 9 millions d’euros annuel qu’exigent le fonctionnement du château.

« Des Racines & Des Ailes : De la Réunion à Mayotte », le 09/10 à 20h45 sur France 3

« De la Réunion à Mayotte », un film de Marie Maurice et Franck Dhelens

Pour ce nouveau numéro de la Collection Passion Patrimoine nous vous emmenons à la découverte des trésors français de l’océan Indien.

Dans l’hémisphère sud, à des milliers de kilomètres de la métropole, la Réunion et ses richesses spectaculaires sont le terrain de jeu quotidien de Cécile Botta. Tombée folle amoureuse de l’île, cette ancienne capitaine de l’armée de l’air, désormais aux commandes de son hélicoptère, nous emmène à la découverte de paysages hors normes.
A ses côtés, Dominique de France, une infirmière itinérante, l’accompagne pour une mission de service public unique en France : la desserte sanitaire des petits hameaux perchés du cirque de Mafate, cette enclave naturelle inaccessible par la route.

A 35 km de là, des volcanologues passionnés tentent de percer les mystères du Piton de la Fournaise, ce géant de basalte qui façonne le sud de la Réunion depuis près de 500 000 ans. Alain Bertil, élevé au rythme des colères de ce volcan parmi les plus actifs de la planète, dirige une expédition scientifique exceptionnelle. Il pénètre les entrailles secrètes du dernier territoire interdit de l’île : les vestiges de «l’éruption du siècle» en 2007.

Spécialiste de l’architecture, Bernard Leveneur défend l’héritage des bâtisseurs réunionnais depuis plus de 20 ans. Avec Raphaël Gastebois, le nouvel architecte des bâtiments de France, cet enfant du pays nous entraîne dans un voyage sur les traces des quatre siècles d’histoire métisse de l’ancienne île Bourbon, des traditions de la civilisation des Hauts aux monuments oubliés de la culture des Malbars.

Entre ravines escarpées et forêts impénétrables, les équipes du Parc national veillent sans relâche sur les paysages millénaires de la Réunion, des écosystèmes tropicaux à l’équilibre fragile, aujourd’hui classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

Direction les rivages de Mayotte, à 1400 km au nord-ouest de la Réunion. Baignant le 101ème département français, son lagon en camaïeu de bleus, l’un des plus grands du monde, recèle une biodiversité exceptionnelle. Un sanctuaire pour 2300 espèces, classé parc naturel marin, dont Yannick Stéphan un Mahorais d’adoption, connaît le moindre trésor. Guide-nature et photographe, ce Breton sillonne le lagon en quête de ses habitants sous-marins les plus rares, comme la majestueuse raie manta, le diable des mers.

Sur la plage de Bandrelé, dans le sud de l’archipel, c’est en sensibilisant les enfants de son village à la fragilité de leur environnement que Sidi Naouirdine, garde au Parc naturel, se bat pour préserver les richesses de sa terre natale.

A l’ombre des forêts tropicales du centre se cache un autre trésor du terroir de Mayotte : l’ylang-ylang, la reine des fleurs utilisée par les plus grands parfumeurs depuis la fin du 19ème siècle pour ses arômes de monoï et jasmin. A 26 ans, Hassani Soulaïma, fils d’agriculteur, a décidé de sauver ce savoir-faire insulaire qui a fait vivre des générations mahoraises.

Pour la dernière étape de notre périple dans l’océan Indien, nous partons pour la première fois à la découverte du joyau le plus secret du patrimoine naturel français: les îles Eparses. Des réservoirs de biodiversité hors du commun, éparpillés tout autour de Madagascar, aux allures de minuscules confettis de France, dont l’accès est strictement réservé à l’armée et quelques scientifiques triés sur le volet.

Parmi eux, Jérôme Bourjea et Stéphane Ciccione, biologistes marins, s’envolent vers le sud du canal du Mozambique à l’occasion de l’une des rares relèves militaires pour une véritable mission commando sur Europa, la plus grande des Eparses. Des plages coralliennes désertes de l’île, le plus important site de ponte de tortues vertes de l’océan Indien, aux étendues vierges de sa mangrove, l’une des plus anciennes de la planète, ils disposent de moins de 24 heures pour y mener leurs opérations de capture et de baguage

« Des Racines et des ailes : du Lot au Cantal », un film de Léni Merat et Dominique Lenglart, le 26/06 à 20h45 sur France3

Rediffusion du film « Des Racines et des ailes : Du lot au Cantal » dans la collection Passion Patrimoine

Le Lot, surnommé « Terre des Merveilles » avec plus de quatre cents édifices protégés au titre des monuments historiques, est un département riche en châteaux et en villages magnifiques…

Dans le secteur sauvegardé du vieux Cahors, les « enquêteurs du patrimoine » de l’architecte et archéologue Gilles Séraphin visitent chaque maison pour mettre au jour des trésors médiévaux. Derrière les papiers peints et les faux plafonds mais aussi derrière les enduits qui recouvrent les façades, ils révèlent des merveilles pour mieux les préserver.

Plus au nord, à Autoire, un jeune architecte lotois a pour mission de protéger un monument inaccessible, le château des Anglais. Il n’hésite pas à descendre en rappel au-dessus de cette fortification datant de la guerre de cent ans pour mieux la comprendre.

Au-dessus de la vallée de la Dordogne, l’impressionnant château médiéval de Castelnau-Bretenoux et sa flamboyante couleur rouge raconte neuf siècles d’histoire. Un joyau classé monument historique dès 1862 et sauvé à l’aube du vingtième siècle par un lotois haut en couleurs, le chanteur d’opéra Jean Mouliérat. Il y donnait des grandes fêtes avec le Tout- Paris de l’époque, comme les écrivains Colette et Pierre Loti, le sculpteur Auguste Rodin ou la dernière reine de Madagascar.

Mais le Lot, c’est aussi un vaste plateau calcaire, le Causse du Quercy. Si l’eau y est absente en surface, elle a creusé partout sous la roche d’innombrables cavités et a fait de cette région le berceau de la spéléologie. Avec le géologue Thierry Pélissier nous pénétrons dans le plus profond gouffre d’Europe à Padirac. Avec une jeune guide nous partons sur les traces d’Edouard-Alfred Martel qui l’explora le premier il y a plus de cent ans. Commençant son trajet là où s’arrêtent les visites guidées, elle fait pour la première fois le voyage pour atteindre « la Grande Barrière ». Une véritable montagne souterraine où Martel a apposé sa signature en 1899.

Le Causse du Quercy abrite un autre patrimoine, un ciel très pur remarquablement épargné par la pollution lumineuse produite par les villes. La profondeur de ses nuits en fait l’une des dernières zones sombres en Europe. Pour profiter du Triangle Noir, un fou d’astronomie, Philippe Canceil, est venu s’installer dans la région il y a vingt ans pour vivre pleinement sa passion. Et pour le protéger, il sillonne le causse pour convaincre les villages d’éteindre la nuit leurs éclairages publics.

A peine franchies les limites avec le département voisin, le Cantal, le paysage change radicalement. La chaîne des monts du Cantal, les plus anciens volcans d’Europe, marque de son empreinte les vallées profondes et les villages aux couleurs de roche basaltique.

Un patrimoine géologique que survole pour la première fois en parapente le vulcanologue François Leleu.

Sur les contreforts de ce gigantesque ensemble volcanique, Guy et Marie-Joe Chambon continuent de s’isoler chaque été dans leur buron d’altitude pour fabriquer du Salers de tradition. Coûte que coûte ils préservent un savoir-faire et protègent les magnifiques vaches salers qui ont failli disparaître.

Au mois de mai, les plateaux de l’Aubrac Cantalien se couvrent de blanc. La couleur du narcisse, une fleur sauvage qui ne fleurit que deux semaines par an. Entre récolte traditionnelle et transformation, des étudiants de l’école de parfumerie de Grasse, originaires du monde entier, viennent se former au cœur du Cantal. Demain, ils élaboreront les plus grands parfums avec des extraits de narcisse.

Dans le nord du département, une poignée d’amoureux des trains font revivre l’une des plus belles voies ferrées de France laissée à l’abandon il y a vingt ans. Qu’ils soient cheminots à la retraite, professeur de musique ou gendarme, tous se retrouvent pendant leur temps libre pour faire circuler leur autorail et restaurer les rails. A la belle saison, ils ouvrent bénévolement la ligne au public pour faire partager ce patrimoine oublié au plus grand nombre.

Du Lot au Cantal, entre les trésors médiévaux du Quercy et les panoramas majestueux des volcans, deux univers et une même pour le patrimoine.

« Sur l’autoroute du soleil », un documentaire de Vincent Dupouy et Lionel Langlade, le 29/04 à 20h45 sur France 3

A quelques semaines des premiers grands départs en vacances d’été, France 3 et CAPA vous proposent de découvrir un lieu que nous fréquentons tous sans vraiment le connaître : l’autoroute.

La France possède le quatrième plus grand réseau routier du monde. Plus de 10 000 kilomètres qu’empruntent chaque année près de 130 millions de voyageurs. Pour veiller à la sécurité et au confort de ces millions d’automobilistes, près de 16 000 salariés sont mobilisés 24 heures sur 24. Résultat : les autoroutes sont quatre fois moins dangereuses que les nationales et le réseau français est le plus sûr d’Europe.

La plus emblématique de toutes les autoroutes françaises, c’est l’A7.

Un long ruban de 320 kilomètres qui traverse les plus beaux paysages du Sud de la France. C’est l’autoroute du Soleil et des vacances. Un monde qu’en général on ne fait qu’apercevoir depuis sa voiture.

Alors, pendant tout un été, des caméras ont été installées pour nous faire découvrir l’envers du décor et la vie de ceux qui, jour et nuit, veillent à son bon fonctionnement mais aussi de ceux qui inventent l’autoroute de demain.

Jean-Pierre, l’ange-gardien, patrouilleur depuis vingt ans. Dans son camion jaune, c’est le premier à intervenir en cas de danger. Enfants oubliés sur les parkings ou touristes pique-niquant le long des voies, plus rien ne l’étonne. C’est lui aussi qui prend tous les risques en allant récupérer un vélo tombé sur la voie ou en sécurisant le premier les victimes d’un accident, comme ce jour de grand départ où un camion de bonbonnes de gaz s’est renversé en bloquant le flot des vacanciers. Il ne parle aucune langue étrangère, mais se débrouille dans toutes.

CONCOURS PREMIERE CAMERA – Appel à projets documentaires avec Capa et KissKissBankBank !

L’agence Capa et les chaînes thématiques TOUTE L’HISTOIRE, ESCALES et ENCYCLO s’engagent aux côtés des nouveaux talents du documentaire avec le site de crowdfunding KissKissBankBank en lançant l’appel à création PREMIERE CAMERA.

Du 25 février au 25 mai, réalisateurs, photographes, caméramans ou comptables en reconversion, vous pouvez déposer votre projet sur le site KissKissBankBank sur la page PREMIERE CAMERA. Côté format et côté sujet, pas de limite ! Docus, webdocs, ou projets transmédias, qu’ils nous entraînent dans la touffeur du bayou ou dans les ateliers des dentellières d’Alençon, toutes les idées sont belles et bienvenues !

Le jury, composé de journalistes de l’agence CAPA et des responsables des chaînes thématiques, sélectionnera cinq projets. Les lauréats seront accompagnés tout au long de leur épopée créative par les équipes éditoriales de CAPA et de TOUTE L’HISTOIRE, ENCYCLO, ESCALES. Les chaînes diffuseront ensuite les documentaires sur leur antenne et leurs réseaux (site web, applis, réseaux sociaux).

Ces projets, déjà soutenus par leur communauté de KissBankers, seront par ailleurs abondés par les chaînes à la hauteur de 50% de leur objectif de collecte de fonds, dans la limite d’un plafond de 10 000€.

Pour TOUTE L’HISTOIRE, ENCYCLO, ESCALES et l’agence CAPA, l’idée est de donner une impulsion originale à la création en s’adressant à un nouveau vivier de documentaristes qui sauront proposer des modes de narration inédits et un regard original sur la réalisation documentaire, dans tous ses états. Cette collaboration scelle par ailleurs pour la première fois la rencontre entre le financement participatif et la production audiovisuelle classique.

Retrouvez toutes les informations utiles (inscription, règlement) sur la PAGE DU CONCOURS.

« Paroles de conflits », un documentaire transmédia produit par FatCat Films.

« Planète à vendre », un documentaire d’Alexis Marant, rediffusé le 26/03 à 20h50 sur ARTE

Rediffusion du documentaire d’Alexis Marant : « Planète à vendre », qui avait remporté le Prix Spécial du Jury au FIGRA 2012.

Les crises alimentaire et financière qui ont secoué le monde en 2008 ont eu un effet méconnu du public. Elles ont provoqué une incroyable course pour la mainmise sur les terres cultivables partout dans le monde.

En deux ans, plus de cinquante millions d’hectares ont déjà changé de mains. Et des dizaines de millions d’autres sont en voie d’être cédés. À tel point que l’ONU s’en est alarmé : le patron de la FAO, Jacques Diouf, a dénoncé « le risque d’un néo-colonialisme agraire »…

Les acquéreurs : des investisseurs et des industriels des pays riches ou émergents (Japon, Chine, Inde, et de nombreux pays du Golfe), soutenus par leurs gouvernements, qui cherchent à garantir la sécurité alimentaire de leur pays. Mais aussi des acteurs purement financiers (Banques, fonds spéculatifs), qui ont compris que la terre sera le placement le plus juteux du XXIe siècle.

Résultat : une ruée sans précédent vers les meilleures terres des pays sous-développés. Ces mêmes pays, comme le Soudan, le Sénégal, les Philippines ou le Pakistan, qui ont connu en 2008 des émeutes de la faim. Pire, certains d’entre eux, comme le Cambodge ou l’Ethiopie, doivent avoir recours à l’aide internationale pour nourrir leurs peuples…

Ce film est une enquête sur trois continents, parce que la question de l’accaparement des terres est globale. Trois continents et trois cas emblématiques pour raconter à hauteur d’homme une seule et même histoire : celle du Grand Monopoly en cours, et des conséquences dramatiques qu’il pourrait avoir si rien n’est fait pour protéger les intérêts des petits paysans et des pays en développement.

Un documentaire d’Alexis Marant, rediffusé le 26/03 à 20h50 sur Arte

« Hondelatte part en live », une série documentaire avec Christophe Hondelatte signée CAPA – à partir du 05/04 sur 13ème Rue

Il y a des métiers qui font rêver. D’autres qui font frissonner. Il y en a qui rebutent. Ils n’en sont pas moins extraordinaires.

Gardien de prison, éducateur d’adolescents délinquants, sous-marinier, médecin légiste, sauveteur en mer ou en montagne, flic à Saint-Étienne ou pompier à Paris… Des métiers que l’on ne peut pratiquer que par vocation. Parce qu’ils isolent du monde, parce qu’ils plongent dans la face cachée de notre société ou parce qu’on y frôle la mort.

Derrière ces professions hors du commun, il y a des gens ordinaires. Des anonymes dont on n’entend pratiquement jamais parler. Certains sont capables de risquer leur vie pour protéger la nôtre.

C’est à la rencontre de ces gens normaux, à priori sans histoire, que Christophe Hondelatte a décidé de partir.

Il va les suivre au cœur de leur action bien sûr, en mission ou en entrainement. Mais il va aussi les retrouver chez eux, quand ils tombent le masque ou l’uniforme, et qu’ils redeviennent eux même.

Grâce à son talent d’intervieweur, et parce que Christophe Hondelatte a le don de l’empathie, nous allons savoir ce que ces femmes et ces hommes ressentent et pensent. Quelles sont leurs motivations secrètes, quels sont leurs renoncements, leurs doutes et leurs satisfactions.

« Hondelatte part en live » veut rendre hommage à tous ces gens ordinaires qui exercent des métiers extraordinaires.

Laurier d’or du civisme pour « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde », un film de Jérôme Fritel et Marc Roche

Chaque année, le Club audiovisuel de Paris remet les Lauriers de la télévision et de la radio. Ils récompensent les meilleurs programmes audiovisuels contribuant à l’enrichissement culturel de tous. Pour cette 18ème cérémonie, le Laurier d’or du civisme a été remis au documentaire « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde », produit par Capa et Arte France.

Ce documentaire de Jérôme Fritel et Marc Roche, journaliste spécialisé au « Monde », auteur du best seller « La Banque », est une plongée au cœur de ce pouvoir qui ne reconnaît aucune frontière, aucune limite, et menace directement les démocraties.

Les témoignages à visage découvert d’anciens salariés de Goldman Sachs, de banquiers concurrents, de régulateurs, de leaders politiques, d’économistes et de journalistes spécialisés dévoilent pour la première fois la toute puissance financière et politique de « la banque qui dirige le monde ». Celle qui s’est enrichie pendant la crise des « subprimes » en pariant sur la faillite des ménages américains, et qui s’est sauvée de la banqueroute grâce à ses appuis politiques. Aujourd’hui, elle profite de la crise économique européenne pour étendre son formidable réseau d’influence sur le Vieux Continent.

Si le jury a tenu à distinguer « Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde », c’est parce que « cette démonstration par l’absurde d’un civisme à rebours, bafouant les finalités du développement économique et de la solidarité sociale, retient l’attention des téléspectateurs comme l’une des explications essentielles de la grave crise actuelle de la conduite de nos sociétés. »