Kindia #3 et Les Nouveaux Explorateurs: un #LiveTweet pour le second écran

En direct sur Canal+ mercredi 15 octobre à 20h55, le troisième volet documentaire de Kindia 2015 est passé du petit au second écran en direct.

Mis en place sur le compte Twitter de Kindia 2015 pendant la diffusion, le #LiveTweet a permis aux Internautes d’accéder à du contenu supplémentaire et de réagir en direct. Résultat, 34 tweets retweetés 213 fois, 97 ajouts aux favoris et 100 nouveaux abonnés. Chiffres à l’appui, l’interaction a fonctionné avec les téléspectateurs-Internautes. Un grand merci à tous pour votre participation.

L’idée de cette opération était de permettre à l’internaute d’en savoir plus sur cette action de développement en Guinée, suivie par une équipe de journalistes de l’Agence Capa depuis trois ans. Avec ce #LiveTweet, les internautes ont pu s’arrêter dans des quartiers de la ville de Kindia ou ont pu découvrir les avancées du projet de développement. Sur Facebook, 231 peronnes sont allés « aimer » la page de Kindia 2015.

« La social TV concerne 1/5 des internautes et 2/3 des téléspectateurs utilisent régulièrement leur Smartphone comme second écran », précise Émilie Proyart, directeur de Seevibes, une entreprise spécialiste de l’audience télé sur les réseaux sociaux.

Kindia 3, un film d’Anthony Orliange, Pierre-Louis Lacombe et Jean-Marie Barrère, le 15/10 sur Canal + à 20h40

Kindia 3 est le récit d’une rencontre. Celle entre les “nouveaux explorateurs” et la population de Kindia.

Céline Hue, Jérôme Delafosse et Sebastian Perez-Pezzani, des journalistes-réalisateurs passionnés de voyages et de découvertes, viennent sur le terrain donner un coup de main aux opérations de développement lancées il y a 3 ans par Canal + en Guinée-Conakry. Ils apportent leur vision, leur humour, leur sensibilité sur les efforts engagés. Leurs échanges avec les Guinéens rendent compte de l’avancée des projets, mais ils offrent surtout un regard différent, humain, à la fois informé, grave, émouvant et léger. Les explos découvrent les écoles construites, les centres de santé réhabilités, l’enthousiasme mais aussi les galères des personnages révélés dans les deux premiers épisodes de Kindia 2015.

Cette année, Kindia 2015 va vous montrer plein de nouveaux projets surprenants : les stages de traction animale en mangrove, l’apiculture traditionnelle à la guinéenne, et même la destruction de vieux stocks de munitions enterrés en pleine ville !

Les explos

Céline Hue : Souvent confrontée, au cours de ses reportages, à des destins tragiques de femmes, de l’Afghanistan à l’Iran, de l’Europe à l’Afrique du Sud, Céline a aussi découvert d’innombrables histoires de femmes qui se sont emparées de leur destin. A Kindia, elle est la personne idéale pour s’occuper des questions de santé maternelle et infantile, et faire partager aux téléspectateurs la condition des femmes et des enfants.

Jérôme Delafosse : grand reporter, réalisateur de documentaires et scaphandrier professionnel. Il passe une grande partie de son temps en mer. L’eau est son domaine, même si elle est le plus souvent salée. A Kindia, il est venu découvrir les graves difficultés d’accès à l’eau potable et de gestion des déchets dans une ville africaine.

Sebastian Perez-Pezzani : le roi du système D a le don pour trouver les meilleurs débrouillards de la planète, ceux qui ne renoncent pas malgré les galères du quotidien. A Kindia il a du boulot avec les paysans du coin qui s’initient à la traction animale pour les cultures. Sebastian se retrouve les pieds dans les rizières avec un bœuf à guider ! A Kindia, sa rencontre avec les jeunes de la ville a marqué les esprits.

Ebola
Depuis 10 mois, la Guinée est touchée par une grave épidémie du virus Ebola, qui frappe encore plus durement les pays voisins, Sierra Leone et Liberia.

Mais jusqu’à présent, la région de Kindia a été relativement peu touchée par le virus. Cette année, les actions engagées, comme le tournage du film ont donc pu suivre leur cours normal.

Seule la préfécture de Télimélé, où Kindia 2015 soutient un programme de scolarisation des filles, a connu un épisode ebola au début de l’été, avec 23 cas et 7 décès. Mais grâce à la forte mobilisation locale des communautés, l’épidémie là-bas a été immédiatement circonscrite, et l’Unicef à pu poursuivre les constructions d’école et les formations destinées au personnel enseignant.

C’est très vraisemblablement l’année prochaine que l’impact d’Ebola pourrait se faire sentir sur les projets engagés par Kindia 2015, notamment si le personnel des ONG devait être rapatrié.

« 21 jours… classés X », le 17/06 à 23h25 dans INFRAROUGE sur France 2

Réalisé par Philippe Lagnier

Elle est journaliste, a regardé ses premiers films X à l’adolescence, en cachette, mais n’est pas pour autant devenue cliente de ce genre. Pourtant, pendant 21 jours, Alexandra Alévêque a vécu auprès d’acteurs et actrices X, en France et en Roumanie, avec pour guide la comédienne et réalisatrice Liza del Sierra

Durant cette période, elle a été l’assistante de Liza, côtoyant de près des hardeurs professionnels dans le cadre de leur drôle de travail. Elle a également rencontré des jeunes femmes, marquées à vie par leur passage dans le porno amateur. Sans tabou, ils se sont ouverts à elle, pour raconter ce monde qu’on tait trop souvent.

« 21 jours à la S.P.A », le 10/06 à 23h25 dans INFRAROUGE sur France 2

Elle est journaliste et se préoccupe du sort de ses congénères. Jamais elle ne s’est engagée dans la protection animale. Pendant 21 jours, Alexandra Alévêque a travaillé auprès des agents animaliers du refuge S.P.A. de Plaisir, en banlieue parisienne.

Durant cette période, elle a travaillé dans les chenils et communautés de chats, s’occupant de dizaines d’animaux. Elle leur a donné leur ration de nourriture, a nettoyé leurs boxes, ramassé leurs excréments. Elle a également travaillé à l’accueil du refuge où elle a assisté au pire comme au meilleur, dans ce concentré de la comédie humaine.

Elle a accueilli les chiens venus de fourrière, elle a vécu l’abandon d’animaux par des particuliers et enfin, elle a partagé les joies de l’adoption de chiens et chats.

En toute transparence, ces militants de la cause animale lui ont dévoilé leur quotidien, fait de peines mais aussi de joies.

"21 jours au camping", le 03/06 à 23h25 dans INFRAROUGE sur France 2

Un film réalisé par Philippe Lagnier

Pour France 2 et 21 JOURS, la journaliste Alexandra Alévêque part expérimenter leur quotidien : vacanciers et salariés dans un camping, acteurs et actrices X, religieuses dans un monastère… Pendant 21 JOURS, elle va découvrir tout un monde, avec ses codes et ses difficultés. Pendant 21 JOURS, elle va vivre aux côtés de ceux qu’elle filme. Elle va partager et raconter, à la première personne. Carnets de bord engagés, récits à nu d’une adaptation et d’un apprentissage, ces films documentaires innovants saisissent la vie au plus près.

Elle est journaliste, partait en vacances dans l’appartement familial, mais va faire l’expérience du camping.

Pendant 21 jours, Alexandra Alévêque a vécu auprès des vacanciers et travaillé dans un camping 4 étoiles à Argelès-sur-Mer, dans les Pyrénées Orientales.

Durant son séjour, elle a logé dans un mobil-home, elle a travaillé à l’accueil ou au nettoyage, a animé les soirées mousse ou le club enfant, et enfin, elle a partagé avec les vacanciers le sacro-saint rituel de l’apéro. En toute simplicité, employés et campeurs lui ont ouvert leur monde…

« Hondelatte part en live… Dans un centre d’addictologie », le 30/05 à 22h55 sur 13ème Rue

Un film de Bernard Cazedepats et Christophe Hondelatte

C’est au centre Louis Sevestre dans la banlieue de Tours, le seul centre public uniquement consacré à l’addictologie, que Christophe Hondelatte se rendra cette semaine. Ici, mille patients sont traités chaque année. La plupart viennent pour des problèmes d’alcool, mais toutes les dépendances addictives peuvent y être traitées : drogues, sexe, jeu… Le traitement dure trois mois. Trois mois durant lesquels ils doivent réapprendre à vivre, à s’occuper et à penser autrement loin de leurs proches.

Une nouvelle fois, Christophe Hondelatte s’est intéressé à ces hommes et à ces femmes qui sont chargés d’encadrer, d’épauler et surtout de soigner ces patients cabossés par la vie. Durant son séjour, il a ainsi cotoyé Jean-François, infirmier depuis 8 ans au centre mais également le docteur Marion Husson, psychiatre addictologue ainsi qu’Anne Fernandez, psychologue.

Ces rencontres lui ont donné la possibilité de discuter avec des malades et de comprendre quelles sont leurs motivations, leurs espoirs pour la suite mais aussi leurs doutes ou leurs craintes.

« Hondelatte part en live… Avec la patrouille de France », le 23/05 à 23h sur 13ème Rue

Un film de Jean-Marie Barrere et Christophe Hondelatte

La Patrouille de France, un des fleurons de notre aviation militaire. Les hommes qui la composent sont neuf, triés sur le volet parmi l’élite des pilotes de chasse. Ils sont issus des unités de combat de l’Armée de l’air et chacun a plus de 1500 heures à son tableau de vol . Des vrais pros qui vont vivre trois ans au rythme des entrainements et des meetings aériens. Leur mission : faire rêver le grand public et représenter la France et le savoir faire français aux yeux du monde entier…

Pendant quelques jours, Christophe Hondelatte a vécu le quotidien de ces militaires avec en prime un vol sur un alpha jet, l’avion de prédilection de la Patrouille de France. Chaque jour, pendant 7 mois, ils répètent inlassablement le show aérien qu’ils offriront au public le reste de l’année. Un exercice qui demande des heures d’entraînement et qui n’est pas sans danger pour ces hommes qui évoluent à trois mètres les uns des autres, à plus de 700 kilomètres/heure.

Christophe Hondelatte veut comprendre, ce qui a poussé ces pilotes et leurs mécaniciens à rejoindre ce club d’élite avant son baptême de l’air sur un jet à réaction.

« Hondelatte part en live… Avec les plongeurs démineurs », le 16/05 à 22h55 sur 13ème Rue

Un film de Ludovic Marcellin et Christophe Hondelatte

Leur métier : protéger les 4 000 Km de côtes du littoral français. Les plongeurs démineurs de la Marine Nationale interviennent tout au long de l’année pour des inspections régulières.

Ce corps d’élite nettoie les plages et les fonds sous-marin de ces munitions abandonnées depuis la Seconde Guerre mondiale pour qu’elles soient neutralisées ou détruites.

Christophe Hondelatte participe depuis le « central opération » du chasseur de mines « La croix du sud », à la campagne de prévention au large du Havre, à proximité des couloirs de navigation des portes conteneurs. Durant cette opération, les plongeurs démineurs vont détecter la présence de mines sous-marines que les tempêtes font réapparaitre régulièrement. Il suit au plus près les plongeurs démineurs qui par deux fois vont repérer des mines allemandes et les faire exploser.

« Hondelatte part en live… Aux côtés des sans-abris », le 09/05 à 22h55 sur 13ème Rue

Un film de Anne Moyat et Christophe Hondelatte

En 2013, 453 personnes sont mortes dans la rue en France. Christophe Hondelatte a décidé d’aller à la rencontre de ces oubliés de notre société.

Il a partagé le travail quotidien des travailleurs sociaux d’Emmaüs Solidarité qui chaque jour, partent à la rencontre des personnes désocialisées pour essayer de les réinscrire dans la vie sociale afin qu’ils retrouvent une nouvelle autonomie.

Puis c’est en compagnie des maraudeurs de l’Ordre de Malte, l’une des plus vieilles associations caritatives du monde, que Christophe parcourt Paris la nuit, à la rencontre de ceux qui dorment sur nos trottoirs. Pour eux, ces bénévoles sont l’un des rares liens qui les relient au monde qui les entoure. Ils leur apportent nourriture ou couvertures mais surtout du réconfort dans leurs infortunes.

Pour quelques mois certains pourront être hébergés la nuit, sur la péniche de l’association accostée dans le 15ème arrondissement. Un refuge pour ces destins brisés, une goutte d’eau face à un océan de misère.

« Hondelatte part en live… En zone de sécurité prioritaire », le 02/05 à 22h55 sur 13ème Rue

Un film de Guillaume Viart et Christophe Hondelatte

Creil, 70 000 habitants. Une ville aux confins de la banlieue parisienne et de la Picardie. Presque une ville à la campagne. Mais comme le terminus de la ligne du RER D, les problèmes semblent également s’être arrêtés ici, où sont concentrés les grands ensembles et les cités de la région.

Depuis deux ans, la ville et les quatre communes avoisinantes ont été déclarées Zone de sécurité Prioritaire par le ministère de l’intérieur. Au commissariat central, le commissaire Jean-Luc Taltavull organise aussi bien le travail des policiers de la Bac que celui de la brigade de protection des familles. Il veille, oriente, écoute et cible les priorités tout en martelant son credo « force doit rester à la loi ».

En se mêlant aux équipes, le journaliste Christophe Hondelatte dresse un état des lieux de cette banlieue du bout du monde.