« Caméléon : Villa Miseria » le 12/07 à 22h35 sur 13ème Rue.

Sebastian Perez Pezzani s’aventure dans la Villa 21 pour le cinquième épisode de la série-documentaire Caméléon.

C’est le plus grand bidonville d’Argentine. Le plus dangereux aussi. Dans ses ruelles, seule l’Eglise résiste à la loi des trafiquants de drogue. Comme elle peut. Avant de devenir Pape, François venait souvent y célébrer la messe.

La Villa est ravagée par le Paco (un résidu de cocaïne) qui n’épargne aucune famille. Tous les toxicos deviennent eux mêmes des dealers pour pouvoir se payer leurs propres doses. On les appelle les zombies, parce qu’ils titubent comme des morts vivants…
Aucun touriste, aucun habitant de Buenos Aires ne s’aventure dans cette poche de misère. Pas même la police. Ou alors une fois par an, en force, le temps d’ une descente. Les images de saisies de drogue et d’armes font la une des JT, et puis tout reprend son cours, comme avant… dans l’indifférence générale.

Sebastian va passer une semaine à La Villa 21. Il va apprendre les codes de cette zone de non droit, où chaque pâté de maison est contrôlé par un gang différent…

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« Caméléon : Opération zébus » le 5/07 à 22h35 sur 13ème Rue

Pour le quatrième épisode de la série Caméléon, Sebastian Perez Pezzani part traquer les voleurs de zébus à Madagascar.

A Madagascar, on les appelle les Dahalos, les « voleurs de zébus ». Depuis près de vingt ans, ces bandes organisées sèment la terreur dans les campagnes. Viols, kidnappings, assassinats… pour voler du bétail qu’ils revendent ensuite à prix d’or, les dahalos sont capables du pire.

Pour venir à bout de ce fléau, la police malgache a constitué une troupe de choc qui sillonne les territoires les plus reculés en 4X4 et en hélicoptère. Aux côtés de ces rangers très spéciaux, Sebastian mène la traque pendant une semaine.

« Caméléon : clandestin au Mexique », le 28/06 à 22h30 sur 13ème Rue. Réagissez en direct sur les réseaux sociaux avec #Caméléon

« Caméléon : Clandestin au Mexique » le 28/06 à 22h30 sur 13ème Rue.

Pour le troisième épisode de Caméléon direction le Mexique. Sebastian Perez Pezzani se met dans la peau d’un clandestin sur le chemin des USA.

Au Mexique, on voyage en bus ou en avion. Le train c’est pour les marchandises… et les clandestins. Ce train, les migrants latinos l’appellent la Bestia (la bête), Train du Diable ou Train de la mort. Au choix…

Pour Sebastian le voyage commence à Hermosillo, à la sortie de la dernière gare de triage avant les Etats Unis.
Il s’achèvera une semaine plus tard, au pied du mur de barbelés qui sépare les deux pays, dans un no man’s land contrôlé par l’organisation criminelle la plus violente du Mexique, le cartel de Sinaloa.

Pendant une semaine, il partage le quotidien de deux migrants rencontrés à bord du fameux train du Diable : Juan et Julio. Les deux hommes sont des survivants. Ils se sont connus sur le train du Diable. Ils ont eu peur, eu soif, eu froid ensemble. Entre eux, maintenant, c’est à la vie à la mort.

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« Caméléon : Les mines d’or de Paracale » le 21/06 à 22h35 sur 13ème Rue

Direction les Philippines pour le second épisode de la série Caméléon, Sebastian Perez Pezzani vous embarque dans les mines d’or de Paracale.

Dans cette région côtière au sud de Manille, on extrait l’or du fleuve Paracale depuis le 16è siècle. La poussière d’or est enfermée dans l’argile et les sols détrempés.

Sebastian s’installe sur une colline transformée depuis peu en termitière. Là, jour et nuit, des hommes, des femmes et des enfants sortent des tonnes de terre à la recherche du jackpot. La fièvre de l’or gagne aussi la plaine. Là, c’est dans des puits de boue liquide que des forçats plongent pour remonter l’argile…

Pendant son séjour sur la colline de Paracale, Sebastian a croisé des hommes et des femmes bouleversants. Il a partagé leur quotidien, en surface comme au fond des galeries souterraines. Dans leur regard Sebastian a décelé un subtil mélange de résignation et de fureur de vivre.

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« Caméléon : Prisonnier à Palmasola » le 14/06 à 22h30 sur 13ème Rue

Pour le premier épisode de la série Caméléon, Sebastian Perez Pezzani s’immerge dans la ville-prison de Palmasola, en Bolivie.

Le pénitencier compte plus de 5000 détenus pour … 1000 places ! Accueilli par un des responsables de la prison, le caméléon va vite comprendre que ses gardes du corps, eux mêmes prisonniers, l’accompagnent avant tout pour le surveiller.

Quand il réussi à faire diversion, Sebastian Perez Pezzani découvre enfin la vraie vie dans la prison. Palmasola, un univers hors-la-loi, où les règles sont fixées par les détenus. Machettes, couteaux, bâtons… les armes circulent. Quant aux prostituées, elles passent leurs journées à l’intérieur des murs, où elles gagnent mieux qu’au dehors.

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Crédits photos : Reza Nourmamode

« L’affaire Michèle Even » le 01/06 à 20h55 dans « Enquêtes Criminelles » sur W9

9 mars 1991, à Bénestroff en Moselle. Il est 12h15 quand Hervé Even, menuisier de 28 ans, rentre chez lui pour le déjeuner. Dans la cuisine, le jeune homme va découvrir son épouse, Michèle, littéralement massacrée sur le sol de la cuisine. Elle gît en pyjama, égorgée, le crâne défoncé à coups de bûche et l’arme du crime, un couteau de cuisine, encore enfoncé dans le dos.

Arrivés sur place, les enquêteurs vont très vite soupçonner Hervé, le menuisier. Car la voisine du dessus, Gertrude Kremer, raconte qu’elle a tout entendu. Réveillée brusquement par un hurlement la vieille dame a regardé son réveil, il indiquait 6h05. Pensant que c’était Michèle, Gertrude est descendue chez sa voisine et a demandé à travers la porte ce qu’il se passait, de l’autre côté de la porte, une voix d’homme lui a répondu : « rien ».

Placé en garde à vue pour le meurtre de sa femme, le menuisier nie de toutes ses forces mais en vain…. tout l’accuse. Lorsqu’il est renvoyé devant les Assises de la Moselle, en mars 1996 l’homme n’a plus aucun espoir… Seulement un élément indiscutable va venir l’innocenter.

« L’affaire Michèle Even », le 01/06 à 20h55 dans « Enquêtes Criminelles » sur W9.

« L’affaire Jean Moritz : qui a tué l’artificier ? », le 25/05 à 20h55 dans « Enquêtes Criminelles » sur W9

A Louvroil près de Maubeuge, le 1er juin 2011, c’est la consternation. Jean Moritz, père de huit enfants, vient de mourir dans l’incendie de son magasin de cotillons et feux d’artifice.

A première vue, la mort est accidentelle. Elle serait due à un défaut de manipulation des substances inflammables qui servent à fabriquer les feux d’artifice.

Seulement quelques jours plus tard, l’autopsie va révéler une tout autre thèse, celle d’un assassinat. En fait, Jean Moritz, 55 ans, n’est pas mort dans l’incendie. Il a été roué de coups, étranglé et poignardé avec un tournevis, c’est l’autopsie qui l’a révélé. Pour brouiller les pistes, son assassin a ensuite mis le feu, en prenant soin d’emporter le téléphone et l’ordinateur de sa victime, avant de fermer la porte à clef.

Mais qui pouvait en vouloir à cet homme pourtant à priori aimé de tous ? Débute alors une incroyable enquête, pleine de rebondissements, qui va révéler dans l’entourage du père de famille plusieurs suspects possibles.

« L’affaire Jean Moritz : qui a tué l’artificier ? », le 25/05 à 20h55 dans « Enquêtes Criminelles » sur W9.

« Caméléon », la nouvelle série documentaire de Sebastian Perez Pezzani pour 13ème Rue.

Sebastian Perez Pezzani est un caméléon. Il passe partout, surtout là où il vaut mieux ne pas traîner ses guêtres…

La nouvelle série documentaire « Caméléon », composée de 6 épisodes, sera diffusée à partir du mois de Juin 2016 sur 13ème Rue. Entre immersions et expériences, cette série nous plonge dans des univers hors norme, souvent infréquentables et toujours à risque.

Pour le premier épisode, Sebastian s’envole en direction de la Bolivie, où il va s’immerger dans la prison-ville de Palmasola.

Hispano-franco-anglo-arabophone, Sebastian Perez Pezzani a sillonné les bas fonds de l’Amérique en tant que réalisateur pour « Tracks » de la chaîne Arte. Il lâche le terrain pour devenir monteur (Dimanche plus, Ne dites pas à ma mère…) puis directeur artistique pour « L’Effet Papillon ».

Retour sur le terrain, mais cette fois, devant la caméra : il devient l’un des « Nouveaux Explorateurs » de Canal +. Sa spécialité : la débrouille aux quatre coins du monde. Rwanda, Colombie, Roumanie… des pays compliqués où Sebastian s’aventure avec malice pour notre plus grand plaisir.

Pour Caméléon, Sebastian s’arme de son empathie et de son sens de l’humour pour se plonger dans des univers encore plus sombres et plus durs.

Découvrez les documentaires de la série « Caméléon » sur 13ème Rue :

  • 14/06 : Prisonnier à Palmasola
  • 21/06 : Les mines d’or de Paracale
  • 28/06 : Clandestin au Mexique
  • 05/07 : Opération Zébus
  • 12/07 : Villa Miseria
  • 19/07 : Légiste au Salvador

« Caméléon » à partir du mois de Juin 2016 sur 13ème Rue.

Passeport pour le Crime à la Nouvelle Orléans, le 15/03 à 22h30 sur 13ème Rue

Deux traumatismes majeurs ont marqué au fer rouge l’histoire de la Nouvelle Orléans : la ségrégation et l’ouragan Katrina. Ces deux cicatrices indélébiles reviennent en permanence dans ce nouveau Passeport pour le Crime.

A la Nouvelle-Orléans, 1 homme noir sur 14 est derrière les barreaux et 1 sur 7 est en prison, en sursis ou en liberté conditionnelle… Après une légère accalmie au lendemain de Katrina, les homicides sont repartis à la hausse, et la ville est redevenue la plus violente du pays.

Pourtant, la justice est sans pitié : en Louisiane, un voleur de voiture qui récidive une seule fois peut être condamné à une peine de vingt-quatre ans ferme. Conséquence de cette folie carcérale : dans l’État de Louisiane, plus d’un 1 adulte sur 100 est derrière les barreaux. C’est le double de la moyenne nationale et le record mondial du taux d’incarcération… devant l’Iran ou la Chine !

Christophe Hondelatte a eu l’autorisation exceptionnelle d’entrer dans les deux prisons de la ville. L’ancienne était bondée et insalubre. Elle a fermée ses portes à l’été 2015, remplacée par un nouveau complexe ultramoderne. Ici, 800 caméras espionnent les moindres recoins de l’établissement, les surveillants n’ont plus de clef, toutes les serrures sont électroniques. Dans les parloirs –virtuels-, les visiteurs et les détenus ne se touchent pas. L’échange se fait par caméras interposées… Des conditions extrêmement dures qui font regretter aux détenus les murs suintants du vieux bâtiment.

Les candidats à la broyeuse carcérale… c’est dans les quartiers comme celui de St Roch qu’on les trouve. Le taux d’homicides est ici deux fois supérieur au reste de la ville. Dans ce quartier noir, Christophe Hondelatte s’aventure en compagnie des Peace Keapers, des militants de la cause noire, qui critiquent ouvertement la police, la justice et la classe politique –blanches- qui dirigent la ville.

Les Peace Keepers emmènent ensuite notre reporter sur le pont de Danzinger, une scène de crime. Cinq jours après l’ouragan, deux membres d’une même famille sont abattus à l’arme de guerre. Trois autres sont grièvement blessés. Les victimes étaient noires. Elles essayaient de fuir une zone inondée. Les flics étaient blancs. Ils les ont pris pour des pillards. 10 ans après, un troisième procès doit s’ouvrir. Et les coupables sont toujours en liberté…

Une autre tragédie confirme les pulsions racistes de la police de Nouvelle Orléans. Au lendemain de l’ouragan, Henry Glover charge dans une voiture les quelques objets que Katrina n’a pas emporté. Il tombe sous les balles d’un sniper de la police municipale. Pour Passeport pour le Crime, le beau frère de la victime et son avocate reviennent sur les lieux du drame. Leur témoignage est accablant : le policier blanc a froidement assassiné sa cible pour une seule raison : Glover avait la peau noire.

Prisons, faits divers, crimes racistes, jazz et bayou. La Nouvelle Orléans offre à Christophe Hondelatte un cocktail explosif pour un voyage en eaux troubles.

Passeport pour le Crime à la Nouvelle Orléans avec Christophe Hondelatte, réalisé par Jean-Marie Barrère, le 15/03 à 22h30 sur 13ème Rue

« 21 jours aux urgences », le 08/12 à 22h45 dans Infrarouge sur France 2

Qui n’a pas accompagné un proche ou ne s’est pas lui-même fait soigner dans un service d’urgences ?

18 millions de personnes passent chaque année par les urgences, un chiffre qui ne cesse d’augmenter depuis la fermeture progressive des hôpitaux de proximité et la suppression de l’obligation de garde par les médecins de ville. Résultat, les reproches vont bon train concernant les urgences : longues heures d’attente, des locaux pas toujours accueillant, un personnel débordé.

Pour la collection 21 Jours et France 2, nous avons voulu comprendre, concrètement, dans quelles conditions les médecins, infirmiers et aides-soignants travaillent ? Quels outils leur fournit-on pour nous soigner, quels que soient nos moyens ou le mal qui nous ronge ?

Alexandra Alévêque a travaillé comme aide-soignante aux urgences de l’hôpital Lyon-Sud. Durant 3 semaines, elle a effectué les mêmes horaires que ses collègues, travaillant 12 heures d’affilée, de jour, comme de nuit.

En tant qu’aide-soignante, elle n’a pas eu de geste médical à prodiguer, mais a accueilli les malades, pris leur tension et température, les a aidé à troquer leurs vêtements de ville contre une blouse d’hôpital. Elle a choyé les papis et mamies durant de longues heures d’attente, elle a prêté main-forte aux médecins et infirmiers dans leur quotidien, brancardant les malades dans les différents services de l’hôpital ou aidant les soignants à maîtriser un malade quand la tension devenait parfois trop forte.

L’hôpital Lyon-Sud est une ville dans la ville. 5000 personnes y travaillent et près de 1000 malades y sont soignés chaque jour. Les urgences de l’établissement sont souvent la porte d’entrée pour les patients qui y seront soignés. Près de 100 personnes peuvent y être admises chaque jour. Certains en sortent au bout de quelques heures, d’autres sont admis dans un service de l’hôpital ou dans d’autres établissements lyonnais.

Comme c’est le cas au niveau national, 1/3 des hommes et femmes qui arrivent aux urgences sont des personnes âgées, une population fragile, qui mérite une grande attention. Cependant, tout le monde doit être logé à la même enseigne aux urgences. SDF, jeunes, vieux, riches, l’hôpital public nous offre à tous la possibilité d’être soigné, mais les moyens mis en oeuvre sont-ils suffisants ?

Le service dans lequel Alexandra a travaillé n’est ni mieux ni moins bien loti qu’un autre, il est simplement représentatif des grandes difficultés que subissent les urgentistes en France. Cependant, Alexandra Alévêque a côtoyé des médecins qui croient encore à leur métier et son utilité, malgré des nuits compliquées, épuisantes moralement et physiquement.

Xavier Jacob, le chef de service, les médecins, Tina, Marion, Pierre, Mohamed et tous les autres lui ont ouvert les portes du service et vêtue de l’uniforme des soignants, elle a partagé leur quotidien.

Avec les infirmiers Maxence, Delphine, Christine, elle a travaillé des nuits entières, de 19h à 7h00 du matin, elle a vécu les coups de speed, la valse permanente des ambulances qui amènent les patients, les salles d’attente bondées, les plaintes, les fous rires et coups de barre à 3h du matin, les repas nocturnes, la violence de certains patients.

Auprès des aides-soignants, Josiane et Christine, elle a mesuré l’importance des petits gestes, des attentions qui permettent d’améliorer une attente souvent longue, dans des locaux exigus. Pour 1200 euros nets par mois, ils se donnent corps et âme, durant des heures, oubliant la dureté de tâches souvent ingrates.

Leur métier est un sacerdoce, d’une grande complexité et cependant, ils ne quitteraient pas les urgences pour tout l’or du monde. Mais combien de temps encore ces services tiendront-ils si on n’y prête pas plus attention ?

« 21 jours aux urgences », incarné par Alexandra Alévêque et réalisé par Richard Puech, 08/12 à 22h45 dans Infrarouge sur France 2