« La Méditerranée va-t-elle passer l’été ? », le 17/04 à 20h50 sur Arte

Ce documentaire est disponible en replay sur le site d’Arte.

Le berceau de la civilisation européenne est au bord du burn-out. Si rien n’est fait, la Méditerranée sera bientôt une mer morte. Selon Pascal Canfin, ancien ministre du développement et Directeur Général du WWF, « aujourd’hui, la multiplication et la croissance des activités économiques sur cette zone s’apparentent à un véritable Far West. »

A rebours de l’image paradisiaque que nous nous faisons de la Mer Méditerranée, cette investigation internationale se propose d’en explorer les côtés les plus sombres et les plus alarmants. Pression démographique, touristique, climatique, pollution et artificialisation du littoral, l’environnement unique de la Méditerranée peut-il tenir le choc ?

De Palma de Majorque au Liban en passant par la Grèce, la Tunisie et le Monténégro, une enquête alarmante et passionnante sur la situation critique de ce joyau qui est la Méditerranée.

Par ce documentaire fouillé, le réalisateur Alexis Marrant, nous interpelle sur ce nouvel enjeu écologique, en révélant : A Palma de Majorque, aux Baléares, les autorités locales ont choisi de développer à marche forcée le tourisme de croisière quitte à fermer les yeux sur la pollution hautement toxique générée par les paquebots.

Au Monténégro, la baie de Kotor, l’un des derniers paradis épargné par le tourisme de masse est vendu aux plus offrants. Les côtes classées par l’UNESCO se couvrent de marinas pour super-riches pouvant accueillir les plus grands yachts de la planète. Le tout grâce à des passe-droits et des avantages exorbitants négociés avec les promoteurs étrangers.

En mer Egée, des centaines de cargos slaloment au milieu des îles dans la plus parfaite anarchie, menaçant les espèces marines et risquant de déclencher une marée noire en cas de naufrage. Totalement dépassées, les autorités grecques sont incapables de réguler ce trafic.

Au Liban, le maire de Beyrouth a choisi de recycler les montagnes de déchets qui défigurent le pays en les enfouissant sur la côte pour gagner du terrain et bâtir des résidences de luxe. Le poisson a disparu et les bains de mer deviennent un sport à haut risque.

Et en Tunisie, dans le golfe de Gabés, l’usine chimique de phosphate a totalement ruiné l’environnement dans l’indifférence générale. Les fonds marins sont décimés et la palmeraie désertée.
Une investigation qui révèle une bataille que se livrent entrepreneurs, ONG, écologistes, politiques et populations locales.

« La Méditerranée va-t-elle passer l’été ? », un film réalisé par Alexis Marant, coproduit par ARTE France & CAPA Presse

« Jeunesse à vendre », le 18/04 à 20h55 sur France 5

C’est un phénomène tabou, qui échappe souvent aux adultes : de plus en plus de mineurs se prostituent en France. Ces ados, surtout des filles, viennent de tous les milieux. Leur dérive est facilitée par les réseaux sociaux.

Océane n’a que 15 ans. Elle est en fugue depuis plus de 6 mois. Depuis leur pavillon de la banlieue parisienne, ses parents la pistent sur les sites d’annonces, refuges à peine déguisés de cette prostitution 2.0.

Léa a fait sa première passe à 14 ans, entrainée par sa meilleure amie. Au début, elle n’était pas consciente de la transgression. Attirée par cet argent rapide, elle s’est retrouvée sous la coupe d’un proxénète à peine plus âgé qu’elle.

Dans cette épreuve, les parents sont seuls. Leurs enfants leur échappent, et les services sociaux n’ont pas de solution-miracle. Sortir de la prostitution prend du temps, et il y a souvent des rechutes, comme avec une addiction.

Le film suit les parcours heurtés d’Océane, Léa et Inès. À peine entrées dans l’adolescence, elles font de constants aller-et-retours entre leurs chambres d’enfants… et leurs chambres d’hôtel.

Ces nouveaux réseaux de prostitution sont plus mouvants qu’hier. Ils apparaissent et disparaissent d’une semaine à l’autre, dans une forme d’improvisation qui déconcerte la police. À la brigade des mineurs de Paris, les enquêteurs voient se multiplier les dossiers sans pouvoir agir efficacement.

Comment expliquer ces passages à l’acte ? Flics, éducateurs, psys : tous les acteurs de terrain pointent l’invasion des codes du porno, et la vitesse de propagation du numérique.

Comment protéger ces adolescents ? L’ACPE, seule association française spécialisée dans la prostitution des mineurs, pointe le déni des pouvoirs publics. Pour combattre une réalité dérangeante, il faut d’abord la voir en face : il existe aujourd’hui en France une « jeunesse à vendre ».

Un documentaire de 73’ | Écrit par Claude Ardid et Nadège Hubert | Réalisé par Alexis Marant | Produit par CAPA

CAPA SPORT fête ses un an !

Guidés par la conviction que le sport est un vecteur extraordinaire pour comprendre les hommes, leurs ressorts intimes, et donc pour raconter le monde.. Manuel Herrero et Benjamin Montel, développent, produisent et réalisent différents formats sous le label CAPA Sport.

L’ambition est de faire converger l’ADN journalistique de CAPA PRESSE, le savoir-faire en communication audiovisuelle de CAPA CORPORATE et une vraie connaissance du monde du sport.

En s’appuyant sur ces compétences transversales, cette structure développe des contenus divers autour du sport en racontant de grandes histoires autrement, sur tous les terrains et pour tous les formats : Documentaires « Premium », Contenus digitaux, Reportages, Clips et Pubs.

« Avortement : les croisés contre-attaquent », le 6 Mars à 20h50 sur Arte

L’avortement : c’est un droit qu’on croyait acquis. Pourtant, partout en Europe, il est aujourd’hui contesté. De nouveaux militants, mieux organisés, essaient de faire bouger les lois et les mentalités. Comme hier, ils refusent que les femmes disposent de leur propre corps.

Elle s’appelait Valentina. Elle est morte parce que des médecins ont refusé l’avortement qui aurait pu la sauver. Un drame d’un autre temps, qui a pourtant eu lieu l’an passé, en Italie. Là-bas, l’avortement est légal depuis 40 ans, mais une majorité de gynécologues refusent de le pratiquer pour des raisons éthiques.

Il y a de nombreuses façons de s’attaquer au droit à l’avortement. À découvert, ou en coulisses. En jouant sur la procédure, ou bien sur la propagande. Le film dessine une carte d’Europe inquiétante, celle des pays où les anti-avortement passent à l’action.

Cette nouvelle génération de militants essaie de revenir sur la loi, dès que c’est possible, comme en Espagne, au Portugal ou en Pologne. En Hongrie, c’est même la Constitution qui a été modifiée en faveur de ces « pro-life » auto-proclamés.

En France, les nouveaux soldats anti-avortement ont déplacé le champ de bataille vers les médias et les réseaux sociaux. Ils mènent une offensive culturelle pour infléchir l’opinion.

Autant de combats qui se rejoignent à l’échelle européenne. Tous les anti-avortement sont partis à l’assaut de la forteresse Bruxelles. Un lobbying intense s’y exerce, avec des méthodes aussi efficaces que discrètes.

Pour cette guerre tous azimuts, il faut de l’argent. Les anti-avortement peuvent compter sur de puissants parrains étrangers, en Russie et aux États-Unis. C’est une internationale puissante et déterminée que met au jour le documentaire d’Alexandra Jousset et Andrea Rawlins.

En Europe, la trêve est rompue. Et sur le front de l’avortement, il y a de nouvelles victimes. Valentina, Kata, Natalia : elles sont Italiennes, Hongroises, ou Russes. Elles paient de leur vie, de leur santé, ou de leur liberté cette adversité renaissante qui, comme hier, s’en prend au corps des femmes.

Il y a 70 ans, Simone de Beauvoir avait eu ces mots prophétiques : « n’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant ».

Nous y sommes.

Un film d’Alexandra Jousset et Andrea Rawlins-Gaston, produit par CAPA, coproduit par ARTE France, avec le soutien de la Région Ile-De-France

La fabuleuse histoire du restaurant, mardi 13 février à 20h55 sur France 2

La Fabuleuse Histoire est une nouvelle émission sur France 2 présentée par Stéphane Bern et produite par CAPA qui propose de voyager dans le temps afin de mieux comprendre… notre quotidien.

En effet, l’histoire de France ne se limite pas aux rois, aux reines, aux dates mémorables ni aux grandes batailles. C’est aussi celle de notre manière de vivre, de ce qui nous entoure chaque jour : nos vêtements, nos loisirs, l’école, la santé… Pour le premier numéro de ce nouveau rendez-vous qui mêle divertissement et histoire, il s’agit de raconter la fabuleuse histoire du restaurant.

Notre pays compte, avec plus de 780 000 établissements, le plus grand nombre de restaurants par habitant au monde. C’est une vraie passion française, qui s’est renforcée au fil des siècles.
Stéphane Bern propose donc aux téléspectateurs de vivre une expérience inédite : remonter littéralement le temps, pour découvrir concrètement, au cours de plusieurs chapitres de notre histoire, la naissance et la transformation du restaurant. Un voyage dans le temps en costumes et dans des décors d’époque rigoureusement reconstitués.

Cette fabuleuse histoire commence au Moyen-Age avec l’apparition des auberges et se poursuit à la Révolution française, quand se développent autour du Palais Royal les tous premiers restaurants modernes. Lors de cette aventure, les téléspectateurs assisteront à la naissance de la gastronomie française et en parallèle à la démocratisation du restaurant, dont l’emblème est la fameuse guinguette, populaire et canaille, qui connaît son âge d’or au début du 20e siècle.

Stéphane Bern a choisi d’emmener deux jeunes cuisiniers plein de talents dans ce voyage : Nathalie Nguyen et Grégory Cuilleron. Tous les deux se sont fait connaître du grand public par des émissions de concours culinaires. Depuis ils incarnent la nouvelle génération de la cuisine du 21e siècle, moderne et généreuse. Ils vont pouvoir découvrir l’histoire de leur discipline.

Ces deux petits génies des casseroles vont devoir tout réapprendre une fois projetés dans notre passé : car sans électricité ni réfrigérateur, cela change tout, des ustensiles aux ingrédients jusqu’aux us et coutumes. Ils vont devoir relever plusieurs défis étonnants comme par exemple préparer le repas d’une auberge médiévale ou encore fabriquer une glace comme au temps de la Révolution française, c’est à dire sans congélateur…

Avec ce voyage dans le temps, La Fabuleuse Histoire propose aux téléspectateurs une aventure pleine de surprises, de rires et de sensations fortes ! Un programme inédit et familial qui permet d’apprendre de façon ludique.

Une émission présentée par Stéphane BERN | Producteur délégué : CAPA Presse | Réalisateur : Fabrice MICHELIN | Producteurs : Philippe LEVASSEUR, Nicolas VALODE | Directeur artistique : Yoan ZERBIT | Productrice exécutive : Justine MARTIN CHAUFFIER | Rédactrice en chef : Emilie LANÇON

Une production CAPA | Sur une idée originale de la Direction Du Développement NEWEN | Avec la participation de FRANCE TÉLÉVISIONS | Conseillères de programme : Nathalie Denise, Héloïse Martin Saint Léon | Directeur adjoint de l’unité Divertissements : Nicolas Marinos | Directrice de l’Unité Divertissements, Spectacles et Jeux de France 2 : Marie Genest

Suivez en direct la tentative de record du monde de François Gabart

CAPA Sport (Manuel Herrero & Benjamin Montel) produit et réalise un dispositif exceptionnel pour suivre en direct 24/24 la tentative de record du Tour du Monde en solitaire de François Gabart sur le Trimaran MACIF.

Cette couverture inédite sera proposée sur une page dédiée sur le site et l’application France Tv Sport. Certaines pastilles seront aussi diffusée sur l’antenne.

Le live permet à tout moment d’accéder aux dernières informations et images de la course. Ces contenus proviendront des caméras embarquées sur le trimaran MACIF, ainsi que de tournages effectués à terre, auprès des équipes qui assistent François Gabart 24/24, notamment au PC météo avec le routeur Jean-Yves Bernot. Les caméras suivront également les proches du skipper et les passionnés de voile qui vivront intensément ce défi hors-norme.

100 000 abonnés sur la chaîne YouTube de « L’Effet Papillon » !

Vous êtes désormais 100 000 abonnés sur la chaîne YouTube de « L’Effet Papillon ». Merci de papillonner avec nous et surtout continuez comme ça !

 

« Le Studio de la Terreur » nommé aux International Emmy Awards

Le documentaire d’Alexis Marant, produit par Jean-Marie Michel (CAPA Presse), est nommé aux International Emmy Awards dans la catégorie « Best Documentary » aux côtés de Exodus: Our Journey to Europe (UK), The Phone of the Wind: Whispers to Lost Families (Japon), et Tempestad (Mexique).

Le Studio de la terreur a déjà été primé lors du Sunny Side of the Doc de la Rochelle, et a été vendu par Newen Distribution, filiale du Groupe Newen, dans 130 pays.

A propos du Studio de la Terreur :

Enquête exceptionnelle menée pendant 18 mois, Le studio de la terreur décrypte la machine de propagande de Daesh. Au travers de témoignages de djihadistes et d’experts, Le studio de la terreur est un thriller géopolitique 3.0 qui met à nu la propagande de l’État islamique.

Le Studio de la Terreur, un documentaire diffusé sur Canal + en partenariat avec le label Canal +, Création documentaire, la Région Ile de France et le programme Creative Europe de l’Union Européenne.

Caméléon Saison 2, à partir du 29 Août sur 13ème Rue

La deuxième saison de la série documentaire « Caméléon » sera diffusée à partir du 29 Août sur 13ème Rue. Indonésie, Philippines, Brésil, Mozambique, Sebastian Perez Pezzani, notre Caméléon, nous plonge dans des univers hors norme, souvent infréquentables et toujours à risque.

INDONESIE : l’enfer du Kawah Ijen

Un film de Gaël Mocaër et Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 29/08/2017 à 22h30 sur 13ème Rue

Sur l’île de Java, en Indonésie, des hommes risquent leur vie tous les jours pour extraire du soufre dans le cratère du Kawah Ijen, un volcan encore en activité. Un métier dangereux et pénible à 2400 mètres d’altitude qui a déjà tué de nombreux mineurs.

Dans les années 80, les forçats du soufre ont construit un système de conduits sur les bords du cratère. Le soufre liquide qui s’écoule dans cette immense pieuvre métallique se durcit au contact de l’air quand il sort des tuyaux. Les mineurs cassent alors les blocs de soufre qui se sont formés à même le sol à coup de barre à mine. Sur le site, le danger est partout, tout le temps. Au milieu d’une fournaise qui brûlent les poumons et des fumées toxiques qui aveuglent et assèchent la bouche, les hommes suent eau et sang pour remplir leurs paniers. Les vapeurs qui remontent ont une odeur d’œuf pourri qui donne envie de vomir. Tout ça à quelques mètres du lac le plus acide du monde où le moindre faux pas vous mène à une mort certaine. Un véritable enfer.

Le soufre sert à fabriquer nos allumettes, nos engrais, nos explosifs ou nos insecticides. Celui du kawah Ijen sert à blanchir le sucre.

Quand vient le moment le plus éprouvant, celui de la remontée, les mineurs sont déjà à bout de force. Ils vont quand même porter jusqu’à 100 kilos sur leurs épaules pour atteindre le haut du cratère puis marcher 2 heures pour rejoindre la pesée et vendre leur soufre. Une épreuve surhumaine payée 7 centimes d’euros le kilo de minerai.

Sebastian va passer une semaine dans cet univers apocalyptique aux côtés d’Hary et d’Asrin, deux des mineurs les plus expérimentés du volcan. Au jour le jour, il va découvrir le quotidien de ces hommes simples qui sont prêts à tout pour nourrir leurs familles et payer les études de leurs enfants.

Mais la météo ne va pas leur faciliter la tâche. La pluie incessante provoque des éboulements dans le cratère, des torrents de boue et des bulles d’acide près du lac. Impossible de travailler. Pour Hary et Asrin, c’est une catastrophe et un vrai manque à gagner. Alors Sebastian va les aider à récolter du soufre, quitte à frôler la mort.

Hary a des problèmes respiratoires. Asrin a une clavicule cassée mais pas d’argent pour se faire plâtrer l’épaule. Trois de ses doigts de pieds ont été amputés suite à un éboulement. Ici, les machines ne peuvent pas remplacer le travail des hommes. Elles ne résistent pas à l’oxydation et au pouvoir destructeur du volcan.

Dans le Kawah Ijen, il faut supporter l’insupportable pour percer les secrets des porteurs de soufre et revenir vivant.

Philippines : la guerre aux dealers

Un film de Gaël Mocaër et Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 05/09/2017 à 22h40 sur 13ème Rue

Les Philippines comptent 4 millions de toxicomanes pour 100 millions d’habitants. La drogue est un fléau national.

Le président Rodrigo Duterte a été élu en mai 2016 sur un programme anti-criminalité et anti-drogue radical. Désormais, les policiers tirent à vue, sans sommation, sur les dealers, et jettent en prison les consommateurs de drogue. Des tueurs à gage sillonnent les rues et éliminent les petits trafiquants contre une poignée de dollars.

C’est dans cet univers de violence extrême que Sebastian Perez, le « Caméléon », va s’immerger.

Il va d’abord partager le quotidien des forces de l’ordre dans la ville de Quezon City, tout près de Manille. Il suivra le travail d’une brigade anti-drogue qui a pour mission de « nettoyer » les quartiers.

Puis il passe de l’autre côté. Du côté de ceux que l’on traque et qui risquent d’être abattus à tout moment : les dealers et les toxicomanes. Il va aller constater le résultat de la politique anti-drogue de Duterte dans la prison surpeuplée de Quezon City, où des centaines de prisonniers s’entassent dans des cellules de quelques mètres carrés. Une prison tenue par les gangs, qui continuent de piloter le trafic de drogue depuis leur cellule.

Sebastian rencontrera enfin l’un des plus gros barons de la drogue de la ville, qui achète sa tranquillité à coups de mallettes de billets, et qui, lui, ne sera jamais inquiété par la police.

Brésil : les « pitbulls » de l’Amazonie

Un film de Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 12/09/2017 à 22h40 sur 13ème Rue

L’Amazone est un axe commercial vital pour le Brésil. Entre Belem et Manaus, des centaines de navires marchands remontent le fleuve chaque jour. Une cargaison qui attise la convoitise des pirates. Depuis quelques années, les attaques contre les cargos se multiplient, surtout quand ils sont chargés du bien le plus précieux : l’essence, vitale pour la population de la jungle amazonienne, qui ne peut se déplacer qu’en bateau.

Une poignée d’hommes est chargée de sécuriser les rives de l’Amazone et de lutter contre les pirates. Une brigade fluviale composée de policiers surentraînés, à la réputation d’incorruptibles, surnommés « les pitbulls » de l’Amazone : lorsqu’ils tiennent une piste, ils ne la lâchent jamais !

Sebastian va passer 10 jours avec ces policiers hors du commun et suivre une de leurs enquêtes, au fil du fleuve le plus mythique du monde.

Avec eux, il va traquer un gang de pirates qui a attaqué un navire transportant de l’essence. Une enquête pleine de dangers, où il faut toujours être sur ses gardes et où les malfaiteurs, lourdement armés, peuvent surgir de la jungle à tout moment. Il va aussi vivre sur le bateau de la brigade, et partager le quotidien des policiers.

En remontant le fleuve de villages en villages, d’indices en indices, Sebastian et les « pitbulls » vont traquer les pirates, jusqu’aux tréfonds de la jungle amazonienne.

Les braconniers du Mozambique

Un film de Gaël Mocaër et Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 19/09/2017 à 22h40 sur 13ème Rue

Le Parc du Limpopo au Mozambique est une des plus grandes réserves d’animaux d’Afrique. Un vaste et sauvage territoire, où vivent les « big 5 » : éléphants, buffles, lions, léopards, rhinocéros.
Mais depuis plusieurs années, le trafic d’ivoire et les actes de braconnage s’y multiplient. En 10 ans, plus de la moitié de animaux ont été tués par des braconniers. Un kilo d’ivoire vaut 6000 euros et une corne de rhinocéros complète jusqu’à 65000 euros. De quoi susciter des vocations.

Une unité spéciale anti-braconnage a été créé il y a un an et demi pour essayer d’endiguer le trafic. Les rangers patrouillent dans le parc et pourchassent les braconniers sans relâche. Un combat difficile, contre des hommes sans scrupules, prêts à tuer pour quelques kilos d’ivoire.

C’est dans cet univers hostile que Sebastian va s’immerger. Il va partager le quotidien des rangers et celui d’Arturo, leur chef. Ancien commandant des Forces Spéciales dans l’armée portugaise, il mène d’une main de fer son équipe de rangers à travers la savane et le bush.

Arturo expliquera à Sebastian les techniques très particulières qu’il a développé pour traquer les braconniers : check-point et embuscades tous les jours, traque de nuit dans le bush, au milieu des fauves, des serpents et des mille et un dangers de la réserve. Sebastian embarque ensuite avec Manuel, l’adjoint d’Arturo, pour une patrouille risquée sur le Fleuve des Eléphants. Les pêcheurs du coin sont devenus les informateurs des braconniers. Ils transportent les défenses, les cornes, des dents de lion ou encore de la viande d’hippopotame dans leurs embarcations.

Pour comprendre les motivations des tueurs d’éléphants, Sebastian ira aussi à la rencontre d’un braconnier repenti, qui a tué 13 éléphants et 7 rhinocéros.

Au fil des jours, Sebastian et les rangers vont remonter la piste des trafiquants d’ivoire, à travers le bush et sur le fleuve, jusqu’à l’arrestation finale d’un groupe de braconniers.

Hommage à nos confrères et amis Stephan Villeneuve et Bakhtiyar Haddad, tués à Mossoul

Stephan Villeneuve n’a pas survécu à ses blessures. Il a été mortellement touché par l’explosion d’une mine alors qu’il couvrait la bataille de Mossoul.

Stephan était notre confrère et notre ami. C’était un grand pro.

Avec CAPA, pour 24 Heures, Match TV, L’Effet Papillon et Envoyé Spécial, il avait couvert la plupart des conflits et des tragédies qui ont marqué notre histoire récente.

Il avait 25 ans quand il a fait ses premières armes en Bosnie. Après Sarajevo, il a enchainé Mogadiscio, le génocide rwandais, le Kosovo, le Congo, Haiti, le Yémen, l’Irak, la Tunisie…. Et puis l’Irak, une dernière fois. Stephan connaissait la planète comme sa poche. Il aimait profondément les autres.

Nous nous associons à la douleur de sa famille, de ses proches, et des équipes de #5Bis prod et d’Envoyé Spécial.

Nos pensées vont également à notre ami Bakhtiyar Haddad, mort sur le coup hier à Mossoul, ainsi qu’à nos confrères Véronique Robert et Samuel Forey, blessés lors de l’explosion.

 

(Remerciements à Laurent Langlois pour la plupart de ces photos)