« Caméléon : Les mines d’or de Paracale » le 21/06 à 22h35 sur 13ème Rue

Direction les Philippines pour le second épisode de la série Caméléon, Sebastian Perez Pezzani vous embarque dans les mines d’or de Paracale.

Dans cette région côtière au sud de Manille, on extrait l’or du fleuve Paracale depuis le 16è siècle. La poussière d’or est enfermée dans l’argile et les sols détrempés.

Sebastian s’installe sur une colline transformée depuis peu en termitière. Là, jour et nuit, des hommes, des femmes et des enfants sortent des tonnes de terre à la recherche du jackpot. La fièvre de l’or gagne aussi la plaine. Là, c’est dans des puits de boue liquide que des forçats plongent pour remonter l’argile…

Pendant son séjour sur la colline de Paracale, Sebastian a croisé des hommes et des femmes bouleversants. Il a partagé leur quotidien, en surface comme au fond des galeries souterraines. Dans leur regard Sebastian a décelé un subtil mélange de résignation et de fureur de vivre.

« Caméléon : les mines d’or de Paracale », le 21/06 à 22h30 sur 13ème Rue. Réagissez en direct sur les réseaux sociaux avec #Caméléon

« Israël : sous la pression des ultras », le 06/06 à 22h55 dans Spécial Investigation sur Canal+

Dans les rues de Jérusalem, on les reconnaît à leurs longs costumes et grands chapeaux noirs. Leurs épouses portent perruques et jupes sous les genoux. Ces ultra-orthodoxes juifs prônent une lecture fondamentaliste de la Torah et refusent la société moderne. Ils forment une petite communauté radicale, très fermée, hermétique même, dont l’influence pèse de plus en plus sur la société israélienne.

Pour la première fois, une journaliste a réussi à pénétrer cet univers fermé, avec une caméra. Elle en rapporte un témoignage troublant. Un document rare, un portrait d’hommes, de femmes et de leurs très nombreux enfants, dont les projets sont une menace contre les principes démocratiques de l’état d’Israël.

Pour Spécial Investigation, Bethsabée Zarka enquête sur ces fous de dieux, qui font aujourd’hui partie de la coalition au pouvoir à Jérusalem.

« Israël : sous la pression des ultras », le 06/06 à 22h55 dans Spécial Investigation sur Canal+

Suivez « Spécial Investigation » sur Facebook et Twitter #SpécialInvestigation

« Ils veillent sur nos assiettes », le 06/06 à 20h55 sur France 3

Depuis vingt ans, les crises alimentaires se succèdent : vache folle, fromages à la listeria, poulet à la dioxine, grippe aviaire, lasagnes à la viande de cheval… Face à l’industrialisation galopante de l’alimentation, face à des modes de distribution toujours plus mondialisés, les scandales et la contrefaçon alimentaire toujours plus nombreux, comment aujourd’hui retrouver confiance dans son alimentation ?

Les consommateurs se disent inquiets, pourtant, de la fourche à la fourchette, des hommes et des femmes sont de plus en plus nombreux à produire et à défendre une nourriture de qualité et de saveurs.

C’est aux frontières que le travail commence. A l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, ils sont plus d’une vingtaine de vétérinaires à contrôler 7 jours sur 7 ce qui entre dans l’Union européenne. Sur le territoire français, ce sont les brigades de la DGCCRF qui prennent leur relais.

Certains se consacrent à la défense d’un produit unique issu d’un terroir particulier. Ils mettent en garde contre les produits parfois douteux de la grande distribution : le miel par exemple, dont les deux tiers de la consommation française sont importés. Paul Schweitzer est un scientifique passionné, directeur d’un laboratoire indépendant d’analyse de miel. Il nous explique comment du faux miel (du sirop de sucre !) s’est glissé à notre insu dans les pots qui nous sont vendus tous les jours.

Dans les rayons des supermarchés, deux journalistes de 60 millions de Consommateurs nous apprennent à déchiffrer les étiquettes, à déjouer les astuces du marketing… Et à comprendre comment les industriels, en toute légalité, nous vendent du bouillon de bœuf sans bœuf, ou encore du yaourt à la fraise sans fraise…

Et puis, il y a ceux qui tentent de changer les pratiques de consommation, d’initier de nouveaux modes de distribution. Le programme Mr Goodfish, né à Boulogne sur mer, lutte contre la surpêche, et tente de faire changer les habitudes alimentaires des Français, en faisant redécouvrir des poissons de nos côtes trop souvent boudés. Au menu : tacaud, chinchard, plie… Pour le plus grand bonheur de notre porte-monnaie !

Dans le Béarn, des agriculteurs se sont regroupés pour monter un drive paysan et lutter ainsi contre la standardisation du goût et la toute puissance des supermarchés. Un système ingénieux où chacun peut commander sur internet puis venir chercher ses achats groupés dans la ferme de son choix. Des produits fermiers et locaux à portée de clic !

En Bourgogne, d’autres résistants luttent contre l’uniformisation du goût, avec un aliment hautement symbolique pour les Français : le pain. Ils sont trois, agriculteur, meunier et boulanger à s’être associés pour travailler en circuit-court et proposer du pain au levain, bio, fabriqué à base de céréales anciennes et locales. Pour maintenir une agriculture durable, mais aussi pour élargir le goût des Français en matière de pain.

Manger mieux, manger autrement… pour à la fois préserver notre environnement et notre santé, sans jamais oublier notre plaisir… Tous ceux à qui ce film donne la parole nous prouvent que cette ambition n’a rien d’impossible !

« Ils veillent sur nos assiettes », réalisé par Leni Mérat, le 06/06 à 20h55 sur France 3

« Aliments irradiés : mauvaises ondes dans nos assiettes ? », le 05/06 à 21h30 sur France 5

C’est l’un des secrets les mieux gardés de l’industrie agro-alimentaire. Nuggets, crevettes, épices : certains de nos aliments sont irradiés.

Officiellement c’est pour notre bien : la radioactivité est efficace pour tuer les bactéries. Mais cette technologie a peut-être des effets secondaires sur notre santé. Le documentaire de France 5 révèle aussi que l’irradiation pourrait servir à recycler de la viande avariée.

Faîtes le test autour de vous: qui a déjà entendu parler de l’irradiation alimentaire ? En général personne. Il faut dire que c’est écrit en tout petits caractères sur les étiquettes, et que les fabricants préfèrent parler d’ « ionisation alimentaire ». Sur les marchés, à l’Assemblée, dans les médias : partout la même ignorance. Pour la première fois, l’enquête d’Aude Rouaux, produite par l’agence CAPA, braque le projecteur sur l’une des pratiques les plus opaques de l’industrie agro-alimentaire.

En France, il existe 5 usines d’irradiation. Filmer leur fonctionnement est systématiquement refusé. Il a fallu s’envoler aux États-Unis pour accéder à l’un de ces irradiateurs industriels. Dans le Mississippi, un professionnel convaincu a ouvert ses portes à la caméra de France 5. D’un côté, des palettes de nourriture, de l’autre, une source radio-active puissante, qui tue tous les germes. Steaks, mangues, huîtres: là-bas tout y passe.

« Aliments irradiés : mauvaises ondes dans nos assiettes ? », réalisé par Aude Rouaux, le 05/06 à 21h30 sur France 5

Mention spéciale du Jury du FIGRA pour « L’île aux enfants de l’exode » de Sarah Lebas et Cyril Thomas

Le documentaire « L’île aux enfants de l’exode » réalisé par Sarah Lebas et Cyril Thomas et produit par CAPA Presse a reçu la mention spéciale du jury du FIGRA 2016.

Le Festival International du Grand Reportage d’Actualité et du documentaire de société s’est tenu du 30 mars au 3 avril 2016 au Touquet-Paris-Plage. Chaque année le jury récompense les meilleurs « supports de connaissance, d’information, essentiels et irremplaçables pour une télévision de qualité ».

Cette année, le jury présidé par le grand reporter Jean Paul Mari a choisi de récompenser l’équipe de CAPA Presse dans la catégorie Compétition Internationale + de 40min.

Échoués sur l’île grecque de Lesbos, ce sas entre deux vies, ces enfants nous racontent le calvaire des migrants, l’horreur de la guerre, leur rêve d’une vie plus douce. Des mots d’enfants, crus, émouvants, souvent drôles, parfois terribles, toujours désarçonnants de sincérité. Alors que la crise des réfugiés effraye l’Europe, la parole de ces enfants de l’exode vient bousculer nos consciences.

Cliquez ici pour plus d’informations sur le documentaire « L’île aux enfants de l’exode »

Direction le Japon, la Serbie et la Libye le 20/03 dans l’Effet Papillon sur Canal+

« Le tour des miracles au Japon : la fête de l’homme nu », un sujet de Nathalie Gros avec Guillaume Bression.

L’épisode 3 de notre tour des miracles, le tour du monde des fêtes religieuses les plus folles. Nathalie Gros s’est rendue ventre à terre au Japon pour la fête de l’homme nu : un bain de foule, en tenue de sumos par près de O degré, ça se passe à Okayama. Un «fesses-tival» 100% burné.

Des hommes en pagne, du saké, et des bâtons sacrés… En un mot : le bonheur !

« Serbie : Le gangster star de la télé réalité », un sujet de Julien Tridat.

En Serbie plus de 100.000 personnes ont signé une pétition contre les programmes de la télé-réalité qui inondent les chaînes du pays. Pas sûr que cela ait un quelconque impact. Ces formats sont si populaires que même la justice aménage ses sanctions.

Ainsi, le gangster multirécidiviste Kristikan Galubovic, 46 ans, a obtenu un sursis pour participer à l’émission «la Ferme Célébrités». Il devait purger une peine pour trafic d’héroïne mais la télé n’attend pas.

« Libye : le front anti-Daech », un sujet de Laurent Hamida.

De l’alibi à la Libye 5 ans après la chute du régime de Kadhafi, l’Etat Islamique profite du chaos politique et sécuritaire pour étendre son influence, notamment à l’est du pays, sur près de 300km de côtes autour de la ville de Syrte. Une zone désormais sous contrôle de Daech.

Sur place, certains essaient tant bien que mal de lutter et d’organiser un front anti-Daech. Comment ? Avec quels moyens ? Laurent Hamida s’est rendu dans ce nouvel eldorado terroriste. Il en revient avec un document exclusif.

Le Biopic : Frauke Petry

Comme chaque semaine, retrouvez le portrait de notre héros ou anti-héros d’un jour… Le BIOPIC c’est signé David Castello Lopes avec Mathieu Bonnet et Lola Bögelmann.

Retrouvez l’Effet Papillon sur Facebook et Twitter.
Réagissez en direct pendant la diffusion, le dimanche à 15h10 sur Canal+ : #EffetPap

« Caméléon », la nouvelle série documentaire de Sebastian Perez Pezzani pour 13ème Rue.

Sebastian Perez Pezzani est un caméléon. Il passe partout, surtout là où il vaut mieux ne pas traîner ses guêtres…

La nouvelle série documentaire « Caméléon », composée de 6 épisodes, sera diffusée à partir du mois de Juin 2016 sur 13ème Rue. Entre immersions et expériences, cette série nous plonge dans des univers hors norme, souvent infréquentables et toujours à risque.

Pour le premier épisode, Sebastian s’envole en direction de la Bolivie, où il va s’immerger dans la prison-ville de Palmasola.

Hispano-franco-anglo-arabophone, Sebastian Perez Pezzani a sillonné les bas fonds de l’Amérique en tant que réalisateur pour « Tracks » de la chaîne Arte. Il lâche le terrain pour devenir monteur (Dimanche plus, Ne dites pas à ma mère…) puis directeur artistique pour « L’Effet Papillon ».

Retour sur le terrain, mais cette fois, devant la caméra : il devient l’un des « Nouveaux Explorateurs » de Canal +. Sa spécialité : la débrouille aux quatre coins du monde. Rwanda, Colombie, Roumanie… des pays compliqués où Sebastian s’aventure avec malice pour notre plus grand plaisir.

Pour Caméléon, Sebastian s’arme de son empathie et de son sens de l’humour pour se plonger dans des univers encore plus sombres et plus durs.

Découvrez les documentaires de la série « Caméléon » sur 13ème Rue :

  • 14/06 : Prisonnier à Palmasola
  • 21/06 : Les mines d’or de Paracale
  • 28/06 : Clandestin au Mexique
  • 05/07 : Opération Zébus
  • 12/07 : Villa Miseria
  • 19/07 : Légiste au Salvador

« Caméléon » à partir du mois de Juin 2016 sur 13ème Rue.

« Se soigner à quel prix ? », le 11/02 à 20h50 dans « Envoyé Spécial » sur France 2

Un traitement contre l’hépatite C facturé 41 800 euros par patient, de nouvelles molécules contre le cancer qui dépassent les 100 000 euros, des vaccins dont le prix a été multiplié par 5 en moins de 10 ans… Le prix de certains de nos médicaments flambe. Pourquoi les Français paient-ils aussi cher pour se soigner ?

En France, au Bangladesh et aux Etats-Unis, une équipe d’Envoyé Spécial a enquêté pendant 6 mois : comment sont fixés les prix de nos médicaments ? Pourquoi certains traitements sont-ils plus chers en France que dans d’autres pays ? Et que paient vraiment les patients quand ils achètent des médicaments :  les années de recherche des laboratoires pharmaceutiques ou les dividendes de leurs actionnaires ?

Derrière les enjeux de santé publique, se cachent des pratiques dignes d’un thriller financier où médecine et profit entretiennent parfois d’étonnantes relations. Enquête sur des pilules parfois amères pour le contribuable.

« Se soigner à quel prix ? », un sujet Sophie Bonnet, le 11/02 à 20h50 dans « Envoyé Spécial » sur France 2.

Retrouvez « Envoyé spécial » sur leur site officiel, Facebook et Twitter

Paroles d’enfants de l’exode : Oussama, 14 ans, et Ayman, 13 ans

Oussama et Ayman sont les aînés d’une fratrie de 5 enfants. Ils sont tous sains et sauf à Lesbos, mais ils n’ont plus rien, ils ont tout laissé derrière eux.

Avant la guerre, leur père était chef d’entreprise dans le nord de la Syrie, leur vie était privilégiée : ils prenaient des cours particuliers d’anglais, de musique et de sport. Une enfance rêvée qui n’a pas duré très longtemps.

Oussama avait 11 ans quand il a vu la mort en face : « Je n’avais encore jamais vu de films d’horreurs, et là j’ai vu une tête à 15 mètres d’un corps… »

Ayman lui regrette sa vie d’avant, il aurait voulu rester en Syrie et reprendre l’affaire de son père.

Aujourd’hui à Lesbos, ils vivent entassés dans un camp dans l’attente du Ferry et du voyage vers l’Allemagne. Une destination qu’ils espèrent autant qu’ils la redoutent : « Je ne parle pas Allemand, j’ai peur de ne pas pouvoir réussir mes études ».

« L’île aux enfants de l’exode », réalisé par Sarah Lebas et Cyril Thomas, le 2 février à 23h10 dans Infrarouge sur France 2.

Paroles d’enfants de l’exode : Mary, 5 ans

Mary a fuit la Syrie avec sa mère et ses 5 frères et sœurs. Son père est mort pendant la guerre, Sally sa maman a décidé de prendre la route de l’exil.

Le trajet de la côte turque à l’île de Lesbos a duré quatre heures. Pendant deux jours, Mary et sa famille sont à Lesbos, entre deux vies, entre douleur et espoir, ils veulent aller en Suède pour vivre en sécurité.

Du haut de ses 5 ans, Mary a un regard triste mais elle s’exprime avec poésie. Elle se raconte sa propre histoire, quand on lui demande si elle sait pourquoi elle a dû quitter son pays, Mary répond sans la moindre hésitation : « Oui, je sais pourquoi on a dû partir, parce que là-bas tout le monde fume même les enfants plus petits que moi, c’était plus possible de rester ».

La traversée en bateau, moment traumatisant, Mary l’a enfouie dans un coin de sa mémoire : « Je n’ai pas pris de bateau, j’ai marché sur l’eau et c’est la montagne qui est venue vers moi ! »

Pour la première fois, le documentaire « L’île aux enfants de l’exode » donne la parole à ces enfants, premières victimes et meilleurs témoins d’une guerre civile et totale. Ces mots d’enfants sont parfois plus crus que les mots d’adultes. Mieux qu’un discours ordonné, mieux qu’un empilement de faits, ils racontent les non-dits, les ambiances, les émotions. Ils nous disent l’indicible de la guerre.

Ces paroles font du bien. À ceux, peut-être, qui les lancent, mais aussi à ceux qu’elles percutent. Elles désarçonnent, émeuvent et questionnent. Tant elles nous ramènent d’un coup à l’humain.

« L’île aux enfants de l’exode », réalisé par Sarah Lebas et Cyril Thomas, le 2 février à 23h10 dans Infrarouge sur France 2.