« L’Étincelle », seul programme français des MIPCom Diversify TV Excellence Awards 2019

Le documentaire « L’Étincelle » de Benoît Masocco est le seul programme français figurant parmi les 21 finalistes des MIPCom Diversify TV Excellence Awards 2019, dans la catégorie « Représentation #LGBTQ+ ».

Le lauréat sera annoncé le lundi 14 octobre lors de la cérémonie de remise des prix lors du MIP à Cannes.

C’est une histoire que peu de gens connaissent : celle des lesbiennes, trans et gays qui ont vécu la répression des années 60, la libération sexuelle des années 70, la tragédie du Sida des années 80 avant de lutter pour le droit au mariage dans les années 2000…

Une histoire de la lutte LGBT des années soixante à nos jours, après que l’étincelle des émeutes de Stonewall a embrasé l’action militante qui, de New York, devait se répandre partout dans le monde.

De San Francisco à Paris en passant par Amsterdam, entre les premières Gay Pride, l’élection d’Harvey Milk, la « dépénalisation » française, l’épidémie du Sida et les premiers mariages homosexuels, ces quelques décennies de lutte s’incarnent au travers de nombreux témoignages d’acteurs et actrices de cette révolution arc-en-ciel.

 

« Enfants placés, les sacrifiés de la République » primé à la Cérémonie du Grand Prix des Médias CB News

Le film « Enfants placés, les sacrifiés de la République » a reçu hier soir le Prix du « Coup éditorial journalistique de l’année » lors de la cérémonie 2019 du Grand Prix des Médias CB News.

Le film de 90′, réalisé par Sylvain Louvet et produit par l’agence CAPA, avait été diffusé dans l’émission Pièces à Conviction lors d’un prime-time exceptionnel en janvier dernier. Le film avait rencontré un important succès d’audience et d’estime.

Chaque année, 200 000 enfants sont placés dans des foyers ou des familles d’accueil. Le film mettait en lumière le destin tragique de certains d’entre eux et dénonçait les dysfonctionnements au sein des services de la protection de l’enfance. L’émission avait provoqué une prise de conscience collective : une mission d’information avait été ouverte à l’Assemblée Nationale et un Secrétaire d’État à la protection de l’enfance nommé.

L’ensemble des équipes de Newen et CAPA se réjouissent de cette récompense.

« L’étincelle : une histoire des luttes LGBT+ » sort au cinéma

C’est une histoire que peu de gens connaissent : celle des lesbiennes, trans et gays qui ont vécu la répression des années 60, la libération sexuelle des années 70, la tragédie du Sida des années 80 avant de lutter pour le droit au mariage dans les années 2000…

Une histoire de la lutte LGBT des années soixante à nos jours, après que l’étincelle des émeutes de Stonewall a embrasé l’action militante qui, de New York, devait se répandre partout dans le monde.

De San Francisco à Paris en passant par Amsterdam, entre les premières Gay Pride, l’élection d’Harvey Milk, la « dépénalisation » française, l’épidémie du Sida et les premiers mariages homosexuels, ces quelques décennies de lutte s’incarnent au travers de nombreux témoignages d’acteurs et actrices de cette révolution arc-en-ciel.

Le documentaire est en salles depuis le 24 juillet 2019 au MK2 Beaubourg de Paris, et réalise déjà un excellent démarrage. Pour réserver votre séance, cliquez ici.

Réalisation : Benoit Masocco
Montage : Damien Labbé
Avec Bertrand Delanoë, Robert Badinter, Gérard Lefort, Dustin Lance Black, John Cameron Mitchell, Cleve Jones, Hervé Latapie, Lillian Faderman, Marie Kirschen, Didier Lestrade, Gérard Koskovich, Marie-Jo Bonnet, Edmund White, Jenny Bel’air
Diffuseurs : RMC Story, Histoire

« Daech, dans le cerveau du monstre », le 18/09 à 20h55 sur France 5

En Libye, dans les ruines de la maison d’un Emir de Daech, un jeune combattant découvre un ordinateur. Le disque dur contient des milliers de fichiers informatiques confidentiels. Tous frappés du sceau de l’organisation terroriste. Le jeune combattant décide de remettre une copie du disque dur à Kamal Redouani, grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient, qui sillonne la Libye depuis les révolutions arabes, et en qui il a confiance.

Après un minutieux travail d’analyse et de vérification de ces documents inédits, plusieurs séjours en Libye et dix-huit mois de production dans la plus grande discrétion, le documentaire est prêt. Il raconte pour la première fois, de l’intérieur, le fonctionnement de Daech. Sa brutalité minutieuse, son organisation dictatoriale. Il permet aussi de comprendre comment, et pourquoi, ce mouvement terroriste renaît sans cesse de ses cendres. Une plongée édifiante dans le cerveau du monstre.

Un film de Kamal Redouani, produit par Philippe Levasseur et Amandine Chambelland de l’agence CAPA avec la participation de France Télévisions.

« Mission Aquarius », le 13/06 à 20h55 sur France Ô

Depuis janvier 2016, le navire de l’ONG SOS Méditerranée, financé par des dons sur internet, tente de repêcher les migrants qui entreprennent la traversée entre la Libye et l’Italie.

A son bord, un équipage de bénévoles. Des gens ordinaires partis sauver les autres. Durant leurs vacances, plusieurs français se sont portés volontaires sur l’Aquarius. Pendant 6 semaines, ils y ont vécu une expérience hors du commun.

A 34 ans, Ludovic, élève officier de la marine marchande, fait sa première mission sur le bateau. Des milliers de migrants meurent en mer chaque année. Désormais, Ludovic ne va plus faire face à des chiffres, mais à la réalité.

Jean entame lui son deuxième été à bord du bateau. Il y a passé deux semaines la première fois. Une aventure qui l’a profondément marqué mais qu’il voulait absolument revivre.

Elisabeth et Juliette, l’infirmière et la sage-femme de Médecins Sans Frontières seront à leurs côtés pour soigner les naufragés sur le bateau.

Ensemble, Ils vont être confrontés aux témoignages bouleversants des migrants, à la tension des sauvetages et à la joie des rescapés. Une aventure humaine éprouvante, que nous avons suivie à leurs côtés.

« Mission Aquarius », réalisé par Hélène Eckmann, à ne pas manquer le 13/06 à 20h55 sur France Ô

« Putain de nanas », une websérie documentaire à découvrir sur FranceTV Slash

Laura, 26 ans, brutale, écorchée, brillante. Alex, 30 ans, ardente, intransigeante, fidèle. Michelle, 24 ans, bagarreuse, fêtarde, solaire. Yanna, 28 ans, cérébrale, courageuse, obsessionnelle.

Ces filles sont des « Putain de nanas ». Elles nous entrainent dans un voyage intime et charnel, une plongée dans la routine de leur équipe de rugby et dans les combats de leur quotidien. Au-delà des résultats sportifs qui font du LMRCV l’une des meilleures équipes françaises, les « Putain de nanas » vivent une histoire de dingue, d’une rare intensité. Plus qu’une expression, ce surnom symbolise et incarne leur supplément d’âme.

Une série documentaire, 9×6 min – Réalisation Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle – Coproduction : CAPA Sport et France Télévisions

« 68, année érotique », le 25/05 à 22h35 sur France 3

C’est l’autre révolution de 68 : celle des mœurs. Virginité, fidélité, mariage : les tabous d’après-guerre sont bousculés. La révolte échoue face au pouvoir, mais libère la société. 50 ans plus tard, les « années 68 » restent celles qui ont émancipé la libido des Français.

Les slogans politiques ont été oubliés, mais l’émancipation sexuelle est restée. C’est peut-être le principal acquis du « joli mois de mai », et c’est ce qui ressort du documentaire « 68 année érotique ».

Le film, produit par CAPA, donne la parole à des Français anonymes, qui racontent leurs « années 68 ». Ces témoignages se mêlent aux archives pour restituer l’ambiance de l’époque.

Ces femmes et ces hommes issus du baby boom étaient étudiants, lycéens ou déjà dans la vie active. Devant la caméra de Claude Ardid et Philippe Lagnier, ils décrivent d’abord la France d’avant mai, et l’ordre moral qui tenait toute une jeunesse à l’étroit dans un corset.

Il y a Jacqueline, qui se souvient de son ignorance, et du manque d’éducation sexuelle général. Gian, qui entend encore les sermons culpabilisateurs des prêtres.

Et puis viennent les premières manifestations de mai. On s’embrasse sur les barricades et dans les amphis. Monique fait l’amour dans les bureaux de la Fac, Marc expérimente une liberté grisante.

Jouir sans entraves : d’accord, mais sur un pied d’égalité. Le féminisme s’affirme, le MLF descend dans la rue. Dans les mois qui suivent, certains se lancent dans la vie en communauté et pratiquent l’amour libre, comme Michel.

Mais toutes et tous ne vont pas se libérer en même temps. Claudine, concierge et déjà mère, raconte que dans les milieux ouvriers, on n’avait pas le luxe de « penser à ça ». Pour elle, il faudra attendre quelques années et un divorce pour bénéficier des progrès de mai.

D’autres ont profité de mai 68 pour vivre enfin leur sexualité sans honte. Bruno cachait son homosexualité et s’était résigné à se marier. Le vent de liberté lui a donné des ailes.

La libération sexuelle a 1000 facettes. Avec, aussi, ses excès, quand la transgression devient la norme, quand le sentiment amoureux devient ringard.

Que l’on ait été homme ou femme, hétéro ou homo, ouvrier ou bourgeois, l’histoire intime de 68 n’a pas été pas la même.

Mais avec 50 ans de distance, tous ces protagonistes reconnaissent une chose : mai 68 a changé ce qu’on appelait autrefois « les choses de l’amour ». Et les générations qui ont suivi en ont profité. La liberté individuelle, le droit à toutes les identités sexuelles et le féminisme viennent de là.

Un documentaire de 52’ écrit par Claude Ardid et Philippe Lagnier, réalisé par Philippe Lagnier. Une production CAPA

« La Méditerranée va-t-elle passer l’été ? », le 17/04 à 20h50 sur Arte

Ce documentaire est disponible en replay sur le site d’Arte.

Le berceau de la civilisation européenne est au bord du burn-out. Si rien n’est fait, la Méditerranée sera bientôt une mer morte. Selon Pascal Canfin, ancien ministre du développement et Directeur Général du WWF, « aujourd’hui, la multiplication et la croissance des activités économiques sur cette zone s’apparentent à un véritable Far West. »

A rebours de l’image paradisiaque que nous nous faisons de la Mer Méditerranée, cette investigation internationale se propose d’en explorer les côtés les plus sombres et les plus alarmants. Pression démographique, touristique, climatique, pollution et artificialisation du littoral, l’environnement unique de la Méditerranée peut-il tenir le choc ?

De Palma de Majorque au Liban en passant par la Grèce, la Tunisie et le Monténégro, une enquête alarmante et passionnante sur la situation critique de ce joyau qui est la Méditerranée.

Par ce documentaire fouillé, le réalisateur Alexis Marrant, nous interpelle sur ce nouvel enjeu écologique, en révélant : A Palma de Majorque, aux Baléares, les autorités locales ont choisi de développer à marche forcée le tourisme de croisière quitte à fermer les yeux sur la pollution hautement toxique générée par les paquebots.

Au Monténégro, la baie de Kotor, l’un des derniers paradis épargné par le tourisme de masse est vendu aux plus offrants. Les côtes classées par l’UNESCO se couvrent de marinas pour super-riches pouvant accueillir les plus grands yachts de la planète. Le tout grâce à des passe-droits et des avantages exorbitants négociés avec les promoteurs étrangers.

En mer Egée, des centaines de cargos slaloment au milieu des îles dans la plus parfaite anarchie, menaçant les espèces marines et risquant de déclencher une marée noire en cas de naufrage. Totalement dépassées, les autorités grecques sont incapables de réguler ce trafic.

Au Liban, le maire de Beyrouth a choisi de recycler les montagnes de déchets qui défigurent le pays en les enfouissant sur la côte pour gagner du terrain et bâtir des résidences de luxe. Le poisson a disparu et les bains de mer deviennent un sport à haut risque.

Et en Tunisie, dans le golfe de Gabés, l’usine chimique de phosphate a totalement ruiné l’environnement dans l’indifférence générale. Les fonds marins sont décimés et la palmeraie désertée.
Une investigation qui révèle une bataille que se livrent entrepreneurs, ONG, écologistes, politiques et populations locales.

« La Méditerranée va-t-elle passer l’été ? », un film réalisé par Alexis Marant, coproduit par ARTE France & CAPA Presse

« Jeunesse à vendre », le 18/04 à 20h55 sur France 5

C’est un phénomène tabou, qui échappe souvent aux adultes : de plus en plus de mineurs se prostituent en France. Ces ados, surtout des filles, viennent de tous les milieux. Leur dérive est facilitée par les réseaux sociaux.

Océane n’a que 15 ans. Elle est en fugue depuis plus de 6 mois. Depuis leur pavillon de la banlieue parisienne, ses parents la pistent sur les sites d’annonces, refuges à peine déguisés de cette prostitution 2.0.

Léa a fait sa première passe à 14 ans, entrainée par sa meilleure amie. Au début, elle n’était pas consciente de la transgression. Attirée par cet argent rapide, elle s’est retrouvée sous la coupe d’un proxénète à peine plus âgé qu’elle.

Dans cette épreuve, les parents sont seuls. Leurs enfants leur échappent, et les services sociaux n’ont pas de solution-miracle. Sortir de la prostitution prend du temps, et il y a souvent des rechutes, comme avec une addiction.

Le film suit les parcours heurtés d’Océane, Léa et Inès. À peine entrées dans l’adolescence, elles font de constants aller-et-retours entre leurs chambres d’enfants… et leurs chambres d’hôtel.

Ces nouveaux réseaux de prostitution sont plus mouvants qu’hier. Ils apparaissent et disparaissent d’une semaine à l’autre, dans une forme d’improvisation qui déconcerte la police. À la brigade des mineurs de Paris, les enquêteurs voient se multiplier les dossiers sans pouvoir agir efficacement.

Comment expliquer ces passages à l’acte ? Flics, éducateurs, psys : tous les acteurs de terrain pointent l’invasion des codes du porno, et la vitesse de propagation du numérique.

Comment protéger ces adolescents ? L’ACPE, seule association française spécialisée dans la prostitution des mineurs, pointe le déni des pouvoirs publics. Pour combattre une réalité dérangeante, il faut d’abord la voir en face : il existe aujourd’hui en France une « jeunesse à vendre ».

Un documentaire de 73’ | Écrit par Claude Ardid et Nadège Hubert | Réalisé par Alexis Marant | Produit par CAPA

CAPA SPORT fête ses un an !

Guidés par la conviction que le sport est un vecteur extraordinaire pour comprendre les hommes, leurs ressorts intimes, et donc pour raconter le monde.. Manuel Herrero et Benjamin Montel, développent, produisent et réalisent différents formats sous le label CAPA Sport.

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