« Il était une fois 87 » avec Christophe Michalak, le 28/09 à 20h55 sur France 4

En 1987, Madonna est la plus grande star de l’époque. Dans cette nouvelle émission de « Il était une fois », nous reviendrons sur le succès de la chanteuse, danseuse et actrice, qui synthétise l’air du temps et lance les modes, entre glamour et provocation.

À l’époque, il n’y a pas encore au cinéma toutes les futures superproductions hollywoodiennes de Marvel… et à part quelques dessins animés de l’Araignée (Spiderman) et des feuilletons de Hulk et de Wonder Woman… C’est bien dans Strange, la revue mensuelle de super-héros, que l’on découvre tout un univers.

La bande se penchera sur l’école en 1987, car celle-ci était bien différente d’aujourd’hui. Dès la rentrée scolaire, des fournitures, de la trousse jusqu’au cartable (Tann’s contre sac US), des livres aux programmes enseignés, cela a bien changé, comme les chroniqueurs vont le constater.

À l’époque, à l’école, pas la peine d’interdire le portable… il n’y en a pas encore. Comme il n’y a pas de Pokemon ni de Polly-Pocket ou de Crados… mais à quoi donc jouaient les enfants dans la cour de récré ? Nous nous intéresserons aussi à la triche (top 5 des meilleures méthodes de l’époque), aux toutes nouvelles fringues à la mode (c’est l’apparition des marques qui s’adressent aux ados), mais aussi aux goûters et aux bonbecs de l’époque.

Comment ça marche ? Dans cette rubrique, des enfants d’aujourd’hui découvrent des objets technologiques obsolètes qui ont été essentiels cette année-là. Pour ce numéro, ils vont essayer de faire marcher les magnétoscopes et leurs drôles de cassettes VHS.

Lison l’exploratrice se penchera sur l’apparition de la première émission qui parle de sexe, Sexy Folies, diffusée sur le service public dans un pays encore très prude.

Le Minitel, créé en 1982, découvre cette année-là la couleur rose avec le lancement de 3615 Ulla. Au lycée aussi, on parle pour la première fois de sexe, notamment avec la première grande campagne pour se protéger contre le sida : « Il ne passera pas par moi. » Les préservatifs se distribuent dans les concerts et à la sortie du lycée…

« Un été à Orly », le 22/09 à 13h50 dans TF1 Grands reportages

C’est le deuxième plus grand aéroport de France et c’est aussi l’un des plus anciens. Orly est une petite ville dans la ville qui accueille chaque été jusqu’à 115 000 personnes par jour. Les week-ends de grands chassés-croisés, l’aéroport est en effervescence. Dans l’aérogare ou sur le tarmac, le personnel d’Orly se bat dans l’ombre pour accueillir et satisfaire au mieux les voyageurs. Durant tout l’été, nous nous sommes plongés dans cette fourmilière et avons partagé le quotidien des passagers et des employés de l’aéroport d’Orly.

Des retards de l’été, aux accidents sur les avions, en passant par les urgences vitales, embarquement immédiat pour un été sans temps mort à Orly. Un reportage d’Elisa Jadot produit par CAPA pour TF1 Grands Reportages.

« Il était une fois 75 » avec Marianne James, le 21/09 à 20h55 sur France 4

En compagnie de Marianne James, nous évoquerons les programmes jeunesse de l’époque : des animations bien datées comme la Linea (en italien, non traduit !), Chapi Chapo, ou encore Casimir de l’Île aux Enfants.

1975 marque aussi l’année de l’humour avec notamment le succès de Coluche et l’apparition de l’émission Le Petit Rapporteur. À travers des chroniques, des archives, des quizz et des petits happenings, nos chroniqueurs tenteront de répondre à la question : alors, est-ce que l’humour, c’était vraiment mieux avant ?

Lison l’exploratrice s’intéresse à la mode du disco qui envahit la France cette année-là. Dans la rubrique « Comment ça marche ? », nos enfants-testeurs d’aujourd’hui vont essayer de comprendre cet objet si typique des années 70, la caméra super 8, avec son manche que l’on tient comme un pistolet. Puis, nous reviendrons sur l’incroyable saga d’une icône féministe, Wonder Woman, qui apparaît en 1975 en feuilleton à la télé.

Enfin, la bande jouera avec le décalage entre les époques, à travers Valéry Giscard d’Estaing, alors tout jeune président.

Après plusieurs semaines de représentations à Avignon, Marianne James sera à La Grande Comédie, à Paris, à partir du 20 octobre prochain dans Tatie Jambon, Le Concert pour enfants (de 4 à 104 ans) qui réunira ses deux livres albums : Tous au lit et Tous heureux !
Également en tournée dans toute la France en 2019.
Le livre-CD de Tatie Jambon, « Tous heureux », sortira le 20 septembre prochain.

>> Plus d’informations sur l’émission Il était une fois

« Daech, dans le cerveau du monstre », le 18/09 à 20h55 sur France 5

En Libye, dans les ruines de la maison d’un Emir de Daech, un jeune combattant découvre un ordinateur. Le disque dur contient des milliers de fichiers informatiques confidentiels. Tous frappés du sceau de l’organisation terroriste. Le jeune combattant décide de remettre une copie du disque dur à Kamal Redouani, grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient, qui sillonne la Libye depuis les révolutions arabes, et en qui il a confiance.

Après un minutieux travail d’analyse et de vérification de ces documents inédits, plusieurs séjours en Libye et dix-huit mois de production dans la plus grande discrétion, le documentaire est prêt. Il raconte pour la première fois, de l’intérieur, le fonctionnement de Daech. Sa brutalité minutieuse, son organisation dictatoriale. Il permet aussi de comprendre comment, et pourquoi, ce mouvement terroriste renaît sans cesse de ses cendres. Une plongée édifiante dans le cerveau du monstre.

Un film de Kamal Redouani, produit par Philippe Levasseur et Amandine Chambelland de l’agence CAPA avec la participation de France Télévisions.

Soirée de lancement de « Il était une fois », le 14 septembre sur France 4

Pour la soirée de lancement de « Il était une fois », France 4 vous propose non pas une mais deux émissions qui vont vous faire voyager dans le temps !

« Il était une fois 99 » avec Artus

Vendredi 14 septembre à 20.55 (première partie de soirée)

Pour cette première émission, nous nous téléportons en 1999 avec Artus.

C’est toute l’émission qui se transforme : le décor est celui de l’intérieur d’une maison de l’année en question, avec tous les détails d’ameublement caractéristiques, jusqu’au téléviseur d’époque pour regarder les reportages. Et, bien entendu, toute la bande qui accompagne Faustine est relookée selon la mode de la fin des années 1990.

En compagnie de l’humoriste, nous replongerons dans le succès de la comédie musicale Notre-Dame de Paris et évoquerons la mode du tatouage qui déferle en France. Nous analyserons l’arrivée de la culture geek avec la nouvelle ère du numérique qui bouleverse tous les usages de consommation. Puis, la bande reviendra sur le phénomène Pokémon qui envahissait toutes les cours de récré et sur l’explosion en cette fin de millénaire du stand up grâce à Jamel Debbouze.

Dans la séquence « Comment ça marche », des enfants d’aujourd’hui testeront des objets technologiques obsolètes, voire oubliés, qui ont été essentiels cette année-là. Pour ce numéro, ils essayeront de faire marcher le Discman et ses CD qui dominent encore cette année-là.

« Il était une fois 82 », avec Sandrine Quétier

Vendredi 14 septembre à 22.25 (deuxième partie de soirée)

Pour ce deuxième numéro, notre bande va notamment expérimenter la soirée télé en famille d’alors, mais aussi revenir sur un personnage culte depuis disparu, Groquik, ou encore s’amuser avec la folie Aérobic qui s’empare cette année-là de notre pays. Nous retrouverons la séquence « Comment ça marche », où des enfants d’aujourd’hui découvriront ce qu’écoutaient leurs parents mais aussi testeront les jeux électroniques de l’époque, aujourd’hui si désuets, comme le Simon ou la Dictée magique.

>> Plus d’informations sur l’émission Il était une fois

« Il était une fois », présenté par Faustine Bollaert, à partir du 14/09 à 20h55 sur France 4

Dans « Il était une fois », Faustine Bollaert nous embarque pour un voyage dans le temps, l’année des 12 ans d’un invité, accompagnée d’une bande de chroniqueurs représentant chacun une génération, à travers des magnétos, des happenings, des jeux autour de la culture, de la mode, de la technologie.

Quatre chroniqueurs, Lison Daniel, Kamini, Jérôme Bonaldi et Jean-Philippe Doux, de quatre générations différentes, mettent en avant notre passé récent : quels étaient les modes de vie d’alors, les objets, la technologie, ou la culture populaire de l’époque… Le principe de l’émission est de revisiter en s’amusant les années 1970, 80 ou 90, à travers des happenings, de surprenantes expérimentations, des quizz, un JT incarné par Louis Schmidt.

Alors, est-ce que c’était mieux avant ?…

Les chroniqueurs :



Lison Daniel

Génération Z | 26 ans

Lison est comédienne. Elle a étudié le théâtre au conservatoire du Xe arrondissement de Paris, puis au Studio d’Asnières, avant de rejoindre la Guildhall School of Acting. Elle a notamment créé une pastille web qui s’appelle « Les Caractères ». Lison fait également des voix et du doublage et collabore à l’écriture de fictions.




Kamini

Génération Y | 38 ans

Kamini est un rappeur, humoriste et chroniqueur de télévision. Il s’est fait connaître de la France entière en 2006 avec la chanson « Marly-Gomont », qui a remporté un immense succès et dont le clip est devenu le premier gros buzz sur Internet (Victoire de la musique en 2007).




Jean-Philippe Doux

Génération X | 46 ans

Jean-Philippe est un journaliste français de radio et de télévision. Il a notamment présenté le flash info du Morning Live pendant cinq ans, été chroniqueur sur 100 % Mag et rédacteur en chef de 100 % Foot.




Jérôme Bonaldi

Babyboomer | 65 ans

Jérôme est journaliste, chroniqueur et animateur de télévision et de radio. Il incarne l’âge d’or de Canal+, notamment avec l’émission mythique Nulle part ailleurs dans laquelle il présentait des gadgets et des inventions. Entre 1994 et 1997, il est l’animateur de la première partie de l’émission. Jérôme a également présenté plusieurs émissions de vulgarisation scientifique comme Dis Jérôme… ? ou On vous dit pourquoi ?.

Il a écrit plusieurs ouvrages dont « Dis jérôme c’était comment avant ? » sorti en 2016.




Louis Schmit

Journaliste | 27 ans

Louis a fait ses premiers pas télévisuels avec la rubrique incarnée « La fiche du stagiaire » dans l’émission culturelle Pop Up, présentée par Audrey Pulvar.
Il écrit également pour Studio Danielle qui cartonne sur les réseaux sociaux (1 million de followers).



Les émissions :

  • Le 14 septembre à 20h55 : « Il était une fois 99 », avec Artus.
  • Le 14 septembre à 22h25 : « Il était une fois 82 », avec Sandrine Quétier.
  • Le 21 septembre à 20h55 : « Il était une fois 75 », avec Marianne James.
  • Le 28 septembre à 20h55 : « Il était une fois 87 », avec Christophe Michalak.

Une émission réalisée par Fabrice Michelin, produit par CAPA Presse avec la participation de France Télévisions.

« Scandale chez les Stups », le 14/06 à 20h55 dans « Envoyé Spécial » sur France 2

Le 17 octobre 2015, 7 tonnes de résine de cannabis sont découvertes dans trois camionnettes garées en plein Paris, dans le très chic 16ème arrondissement. Une saisie record qui va pourtant entraîner la chute de l’un des plus grands flics de France, François Thierry, le patron de la lutte antidrogue.

Car très vite, l’enquête révèle que l’importation de cette énorme cargaison est le fruit d’une opération montée directement par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants avec l’aide d’un indicateur au rôle controversé, Sofiane Hambli, un baron de la drogue personnellement recruté par le patron des stups.

Envoyé spécial a enquêté et rencontré des témoins qui acceptent de parler pour la première fois. Pendant des années, le flic et son indic auraient acheminé en France des dizaines de tonnes de cannabis, qui auraient alimenté le trafic. Une incroyable affaire qui montre l’échec de la politique antidrogue française et met en lumière des compromissions au plus haut niveau de la police.

Liaisons dangereuses entre flic et indic, trafic et missions clandestines : l’office de lutte anti-drogue aurait-il été le premier importateur de cannabis en France ?

« Scandale chez les Stups », réalisé par Sylvain Pak, le 14/06 à 20h55 dans « Envoyé Spécial » sur France 2

« Mission Aquarius », le 13/06 à 20h55 sur France Ô

Depuis janvier 2016, le navire de l’ONG SOS Méditerranée, financé par des dons sur internet, tente de repêcher les migrants qui entreprennent la traversée entre la Libye et l’Italie.

A son bord, un équipage de bénévoles. Des gens ordinaires partis sauver les autres. Durant leurs vacances, plusieurs français se sont portés volontaires sur l’Aquarius. Pendant 6 semaines, ils y ont vécu une expérience hors du commun.

A 34 ans, Ludovic, élève officier de la marine marchande, fait sa première mission sur le bateau. Des milliers de migrants meurent en mer chaque année. Désormais, Ludovic ne va plus faire face à des chiffres, mais à la réalité.

Jean entame lui son deuxième été à bord du bateau. Il y a passé deux semaines la première fois. Une aventure qui l’a profondément marqué mais qu’il voulait absolument revivre.

Elisabeth et Juliette, l’infirmière et la sage-femme de Médecins Sans Frontières seront à leurs côtés pour soigner les naufragés sur le bateau.

Ensemble, Ils vont être confrontés aux témoignages bouleversants des migrants, à la tension des sauvetages et à la joie des rescapés. Une aventure humaine éprouvante, que nous avons suivie à leurs côtés.

« Mission Aquarius », réalisé par Hélène Eckmann, à ne pas manquer le 13/06 à 20h55 sur France Ô

« Putain de nanas », une websérie documentaire à découvrir sur FranceTV Slash

Laura, 26 ans, brutale, écorchée, brillante. Alex, 30 ans, ardente, intransigeante, fidèle. Michelle, 24 ans, bagarreuse, fêtarde, solaire. Yanna, 28 ans, cérébrale, courageuse, obsessionnelle.

Ces filles sont des « Putain de nanas ». Elles nous entrainent dans un voyage intime et charnel, une plongée dans la routine de leur équipe de rugby et dans les combats de leur quotidien. Au-delà des résultats sportifs qui font du LMRCV l’une des meilleures équipes françaises, les « Putain de nanas » vivent une histoire de dingue, d’une rare intensité. Plus qu’une expression, ce surnom symbolise et incarne leur supplément d’âme.

Une série documentaire, 9×6 min – Réalisation Benjamin Montel et Antonin Boutinard Rouelle – Coproduction : CAPA Sport et France Télévisions

« 68, année érotique », le 25/05 à 22h35 sur France 3

C’est l’autre révolution de 68 : celle des mœurs. Virginité, fidélité, mariage : les tabous d’après-guerre sont bousculés. La révolte échoue face au pouvoir, mais libère la société. 50 ans plus tard, les « années 68 » restent celles qui ont émancipé la libido des Français.

Les slogans politiques ont été oubliés, mais l’émancipation sexuelle est restée. C’est peut-être le principal acquis du « joli mois de mai », et c’est ce qui ressort du documentaire « 68 année érotique ».

Le film, produit par CAPA, donne la parole à des Français anonymes, qui racontent leurs « années 68 ». Ces témoignages se mêlent aux archives pour restituer l’ambiance de l’époque.

Ces femmes et ces hommes issus du baby boom étaient étudiants, lycéens ou déjà dans la vie active. Devant la caméra de Claude Ardid et Philippe Lagnier, ils décrivent d’abord la France d’avant mai, et l’ordre moral qui tenait toute une jeunesse à l’étroit dans un corset.

Il y a Jacqueline, qui se souvient de son ignorance, et du manque d’éducation sexuelle général. Gian, qui entend encore les sermons culpabilisateurs des prêtres.

Et puis viennent les premières manifestations de mai. On s’embrasse sur les barricades et dans les amphis. Monique fait l’amour dans les bureaux de la Fac, Marc expérimente une liberté grisante.

Jouir sans entraves : d’accord, mais sur un pied d’égalité. Le féminisme s’affirme, le MLF descend dans la rue. Dans les mois qui suivent, certains se lancent dans la vie en communauté et pratiquent l’amour libre, comme Michel.

Mais toutes et tous ne vont pas se libérer en même temps. Claudine, concierge et déjà mère, raconte que dans les milieux ouvriers, on n’avait pas le luxe de « penser à ça ». Pour elle, il faudra attendre quelques années et un divorce pour bénéficier des progrès de mai.

D’autres ont profité de mai 68 pour vivre enfin leur sexualité sans honte. Bruno cachait son homosexualité et s’était résigné à se marier. Le vent de liberté lui a donné des ailes.

La libération sexuelle a 1000 facettes. Avec, aussi, ses excès, quand la transgression devient la norme, quand le sentiment amoureux devient ringard.

Que l’on ait été homme ou femme, hétéro ou homo, ouvrier ou bourgeois, l’histoire intime de 68 n’a pas été pas la même.

Mais avec 50 ans de distance, tous ces protagonistes reconnaissent une chose : mai 68 a changé ce qu’on appelait autrefois « les choses de l’amour ». Et les générations qui ont suivi en ont profité. La liberté individuelle, le droit à toutes les identités sexuelles et le féminisme viennent de là.

Un documentaire de 52’ écrit par Claude Ardid et Philippe Lagnier, réalisé par Philippe Lagnier. Une production CAPA