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« L’amerrissage dans l’Hudson », le 29/11 dans « Hors de Contrôle » à 20h50 sur RMC Découverte

Le 15 janvier 2009, un avion de ligne amerrit en catastrophe dans la rivière Hudson, au cœur de New York. Les 155 passagers qui étaient à bord de l’appareil sont tous indemnes alors qu’ils n’avaient aucune chance de survivre. En effet, leur avion avait perdu ses deux moteurs suite à la collision avec des oiseaux au décollage.

Le pilote, le capitaine Sullenberger devient un héros national. Certains médias parlent alors de « Miracle de l’Hudson », l’histoire a même été adaptée récemment au cinéma dans le film « Sully » réalisé par Clint Eastwood avec Tom Hanks, prenant la tête du box-office américain.

Pourtant ce « miracle » soulève de nombreuses questions… Comment les réacteurs se sont-ils arrêtés à cause de simples oiseaux ? Comment le pilote a-t-il réussi le défi technique d’amerrir un appareil lancé à 270km/h sur l’eau ? Pourquoi les procédures d’urgence en vigueur à l’époque ont-elles failli causer la mort des 155 passagers ? Un tel accident pourrait-il se reproduire ?

Grâce à des images 3D inédites, nous allons vous faire revivre ce qu’il s’est réellement passé dans l’avion techniquement et scientifiquement.

Les passagers vont nous raconter cet accident de l’intérieur… seconde par seconde. Grâce à leurs témoignages et à ceux des plus grands spécialistes, nous tenterons de comprendre comment cet Airbus A320, considéré comme l’un des plus sûrs au monde, a failli causer une catastrophe hors de contrôle…

« L’amerrissage dans l’Hudson », réalisé par François Tribolet, le 29/11 dans « Hors de Contrôle » à 20h50 sur RMC Découverte

« Les gardiens du bois de Vincennes », le 20/11 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »

Le bois de Vincennes, 1000 hectares d’arbres, de lacs et de pelouses, un poumon de verdure aux portes de Paris. Chaque année, 11 millions de promeneurs profitent du plus grand espace vert parisien, sur lequel veillent une poignée d’anges gardiens. José le bûcheron, Astrid la policière, Fabrice le soigneur du zoo et Raphaël, le nouveau paysan, se battent chaque jour pour que le bois de Vincennes demeure un havre de bien-être.

Il y a d’abord le gardien de la nature. José est bûcheron municipal, cela fait 18 ans qu’il protège les 200 000 arbres du bois de Vincennes. Quand il n’entretient pas les allées et les sous-bois, ou nettoie les nids de chenilles urticantes pour la sécurité des promeneurs et des sportifs, il récolte de la nourriture pour les animaux du zoo. « Je fais un métier super, quand il y en a qui se tapent les bouchons, nous on est là, vous entendez les oiseaux ? »

Le bois a aussi ses gardiens de la paix. Une brigade spéciale de la police patrouille en VTT dans ses moindres recoins, même les plus obscurs. Quand Astrid la policière est de service, elle fait une trentaine de kilomètres de vélo par jour, surveille le coin des prostituées ou bien mène la chasse aux exhibitionnistes, des promeneurs aux mœurs très particulières : « On sent que malgré tout, ils ne peuvent pas s’empêcher de venir, c’est comme une drogue ! ».

Fabrice est le gardien des animaux. Chef soigneur, il est une sorte de super nounou pour les 2000 mammifères, oiseaux et reptiles du zoo de Vincennes. Il a une mission délicate : repeupler ce lieu mythique qui vient de rouvrir après six ans de travaux. Et ce n’est pas une mince affaire quand arrive un Lamentin, un mammifère marin d’une demie tonne, ou quand le nouveau zèbre destiné à la reproduction se fait encorner par un rhinocéros. « Florian, il s’appelle. C’est son nom. C’est pas top ! Il est vraiment super calme, cet étalon, parce que s’il avait voulu péter la barrière en bois, elle n’aurait pas résisté. Il est vraiment cool ce zèbre ! ».

Le bois a aussi ses gardiens de la terre. Raphaël a créé l’association Vîle Fertile pour relancer une ferme implantée sur un ancien site de l’exposition coloniale de 1931. 600 m2 de terres agricoles remises en culture après un demi-siècle d’abandon. Les bénévoles ont trois ans, la durée de leur bail, pour rentabiliser cette ferme en vendant leur production. Et pour cela, ils ont une arme secrète, cachée à l’autre bout du bois, à l’ombre du château de Vincennes : un tunnel désaffecté qu’ils veulent transformer en champignonnière : « Clairement, on y croit aux champis ! Ça paraît un peu ouf, mais voilà, on croit à des trucs un peu ouf comme ça. »

Grégory est champion de Béhourd, « fracas » en vieux français, un sport plutôt viril où les combattants s’affrontent en armures médiévales. Redécouvert en Russie il y a une vingtaine d’années, le Béhourd a déjà conquis plusieurs centaines de passionnés en France. Grégory s’entraîne dans le bois avant de participer au plus grand tournoi de l’année, celui du château de Vincennes. « Je tape un peu trop fort, je crois que j’ai abîmé ma masse d’arme ! ». Grégory, gardien de l’Histoire et de la mémoire du bois de Vincennes.

« Les gardiens du bois de Vincennes », un reportage de Philippe Poiret et Richard Puech, le 20/11 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »

« Un balcon sur le Jura », le 16/11 dans « Des racines et des ailes » à 21h sur France 3

« Des Racines et des Ailes » vous propose de découvrir un massif surprenant : entre lacs et forêts, prairies verdoyantes ou immensités enneigées, le Jura est multicolore et changeant. Ce sont les jurassiens, amoureux de leur pays, qui nous entrainent dans une balade dépaysante, hors des sentiers battus.

Tout au long de notre aventure, nous allons descendre peu à peu les marches de cet immense escalier qu’est le massif du Jura : depuis le lac Suisse de Bienne jusqu’aux plateaux du vignoble jurassien. Gaël, un jeune paléontologue suisse, et Michel, un professeur de géologie, nous font découvrir leur région vue d’en haut : avec eux, nous survolons la « petite Écosse », région des lacs aux couleurs dignes des tropiques, la majestueuse Saline Royale d’Arc et Senans, le fort de Joux, sentinelle militaire jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale et enfin, dans la plaine, les vignobles de Château Challon, le célèbre vin jaune jurassien.

Retour au sol. Notre périple continue en moto, dans la vallée de la Loue. Une route vertigineuse sillonne des gorges spectaculaires de village en village. Gaël, le paléontologue, et ses amis motards nous mènent jusqu’à une gigantesque cascade cachée au fond d’un gouffre. Longtemps, on a cru que la source de la rivière était là. Jusqu’au jour où l’usine d’absinthe de Pontarlier a été ravagée par les flammes. Le lendemain, la Loue sentait l’alcool… Il y avait donc bien un lien entre la Loue et le Doubs !

Notre paléontologue nous emmène maintenant à Plagne où nous attend un trésor du Jura : la plus longue piste de dinosaures jamais découverte sur terre. Avec Patrice et Marie-Hélène, les découvreurs, il met à jour de nouvelles traces géantes, des empreintes de plus d’un mètre de long, enfoncées profondément dans le sol par des colosses de plus de 50 tonnes !

Nous quittons le sud du massif en direction du nord de l’arc jurassien. Sur les rives du Doubs, nous entrons par le quartier des tanneurs dans l’ancienne capitale du Comté de Bourgogne. Dans cette partie de la ville basse, très active dès le Moyen Age, de nombreux bars et restaurants ont remplacé les ateliers de tanneurs installés sur les rives du canal. Aline, responsable du patrimoine de cette ville classée, nous entraîne dans la Dole secrète faite de passages au cœur d’hôtels particuliers somptueux, de cachots restés intacts depuis la révolution française, de souterrains cachés. Dole la paisible regorge de surprises.

Nous repartons de Dole en ULM pour survoler l’un des recoins les plus surprenants du massif, la région des lacs. Près de 70 points d’eau ponctuent cette bande étroite entre hauts plateaux et forêts d’altitude. Nous admirons l’éclat et les couleurs de ces lacs naturels, formés il y a 20 000 ans, lors de la fonte des glaciers qui recouvraient toute la région.

Nous rejoignons une équipe de géologues qui va nous faire remonter le temps : Ils sont venus prélever des carottes du sédiment resté intact depuis des millénaires au fond du lac de Chalain. Ces morceaux d’histoire permettront aux scientifiques d’en savoir plus sur le changement climatique et sur la présence des premiers hommes sédentaires au bord de ces étendues d’eau.

A l’est de la région des lacs apparaît la Haute Chaîne, la plus haute marche du grand escalier du Jura. C’est au pied de ces montagnes que l’on produit un fromage d’exception, le Comté. A l’aube, nous rejoignons dans leur champ Fabien et Magali, éleveurs de montbéliardes à Montflovin près de la frontière Suisse. Avec eux, nous découvrons toute la chaine de production du Comté : pâturages, fruitière… stockage. Nous avons le privilège d’entrer dans la cathédrale du Comté, au Fort Saint-Antoine, caché dans la montagne près du lac Saint-Point. Là, au milieu de 100 000 meules de fromage, Claude, maître affineur, nous révèle tous les secrets des meilleurs Comtés.

Le jura, terre de traditions, est aussi le berceau de technologies de pointe. En pleine forêt du Risoux, côté Suisse, Jean-Michel, luthier, et Christophe, garde forestier, partent à la recherche d’un épicéa d’exception. Un arbre qu’on ne déniche qu’après de longues journées de marche au cœur de cette forêt mystérieuse. Le bois parfait de cet arbre tricentenaire sert à fabriquer des panneaux de son design et hi tech, prisés par les mélomanes les plus exigeants.

Les saisons passent, révélant de nouvelles ambiances et de nouvelles couleurs. L’hiver la neige recouvre tout. Le paysage est somptueux. C’est l’occasion pour Sophie, « musheuse » professionnelle, de partir en expédition avec ses chiens. Avec Sancho, moniteur de ski nordique, Sophie nous entraîne dans une balade magnifique et sauvage au cœur de paysages vierges. Sur le chemin, Christine et Fred nous accueillent dans leur chalet d’altitude. Le lendemain, nous partons à l’assaut du Mont d’Or.

Au cours de notre ascension, nous faisons une rencontre inoubliable. Bernard, 93 ans, est l’un des derniers passeurs encore en vie. Pendant la seconde guerre mondiale, à travers la forêt du Risoux, il a guidé vers la liberté ceux qui fuyaient la France occupée. Entre ski hors-pistes et escalade, nous empruntons le chemin périlleux et escarpé de ces résistants… jusqu’à la frontière Suisse.

Notre balade s’achève par un feu de camp sur l’un des sommets du Mont Tendre, côté Suisse. La vue y est exceptionnelle, à 360°, du Lac Léman au Mont Blanc, juste en face.

« Un balcon sur le Jura », réalisé par Gabrielle Drean et Frédéric Vassort, le 16/11 dans « Des racines et des ailes » à 20h50 sur France 3

« Affaire Maillery : Le corbeau est-il le meurtrier ? » le 16/11 à 20h50 dans « Enquêtes Criminelles » sur W9

Pendant près de 30 ans, Marie Pichon, la mère de Christelle Maillery a mené l’un des combats les plus durs : tout faire pour retrouver le meurtrier de sa fille de 16 ans.

Un matin de décembre 1986, dans le local à vélo d’une HLM au Creusot, cette jeune collégienne a été retrouvée morte, poignardée à 31 reprises. Au départ, les policiers en charge de l’affaire ne disposent que de bien maigres indices : le facteur se souvient seulement d’avoir été bousculé près du local à vélo par un jeune homme « au look du chanteur Renaud ».

Rapidement, la clef de ce crime se révèle être dans le huis-clos de cette petite cité où tout le monde se connait. Car Christelle n’aurait jamais suivi un inconnu dans cette cave. Et puis, son corps ne présente aucune trace de lutte.

L’assassin est donc probablement un voisin ou peut-être même un proche. Est-ce son petit ami, Michel, avec lequel Christelle entretenait une relation tumultueuse ? Ou peut-être ce corbeau qui a envoyé une lettre anonyme à la jeune fille quelques jours avant sa mort ? Autant de pistes qui pourtant ne vont pas aboutir tout de suite. Il faudra attendre des années pour que l’enquête connaisse un incroyable rebondissement et qu’un suspect soit enfin identifié.

D’un point de vue de spécialiste judiciaire, c’est vrai : l’affaire Maillery est exceptionnelle, car dans les annales de la justice c’est la première fois qu’un accusé va être jugé 30 ans après les faits. Du jamais vu…

Mais ce qui rend cette histoire véritablement incroyable, c’est la détermination et le courage dont a fait preuve Marie Pichon, la mère de la victime. Une femme discrète, voire timide, qui va sortir d’elle-même pour trouver le meurtrier de sa fille.

Marie Pichon, un petit bout de femme, sans artifice, une voix fluette, se fait inviter sur les plateaux de télévisions. Elle ne veut pas que la mort de sa fille soit jetée aux oubliettes. Une association va l’épauler dans son combat, elle porte le même nom que sa fille, le fait d’un hazard douloureux. En effet, l’association Christelle regroupe 9 familles qui connaissent la même tragédie. La justice n’a pas retrouvé l’assassin de leurs enfants! 9 meurtres non élucidés, dans la même période, et dans le même département : les oubliés de la Saône et Loire… Ensemble, ils vont se battre, et trouver les moyens financiers pour solliciter l’aide d’un cabinet d’avocat qui s’est spécialisé dans la résolution des cold cases.

Jusqu’à ce que leur contre-enquête tombe enfin dans les mains d’un flic intègre et courageux qui va sortir de l’oubli le meurtre de la jeune collégienne et mettre un visage et un nom sur un présumé meurtrier…

Au delà d’une enquête très précise, ce document est le récit d’une histoire qui dépasse la fiction. Où chaque intervenant, de Marie Pichon aux flics retraités en passant par un détective privé, nous plonge dans un palpitant polar du réel qui rend hommage aux oubliés de la machine judiciaire.

« Affaire Maillery : Le corbeau est-il le meurtrier ? », réalisé par Alix Mounou, le 16/11 à 20h50 dans « Enquêtes Criminelles » sur W9 (inédit -10)

La Création Documentaire de Canal+ fait son Moment Américain avec 2 documentaires exclusifs signés CAPA

Alors que le monde est suspendu aux sondages et aux débats télévisés, il faudra attendre le 8 novembre pour connaître l’issue du duel Clinton / Trump. Afin d’accompagner cette soirée exceptionnelle, CANAL+ a sélectionné deux documentaires exclusifs signés CAPA, « Showtime ! » et « Pour qui roule Hollywood ? », deux regards experts sur l’avènement d’une politique du show et du tabloïd.

« Showtime » de Laurence Haïm

Le 8 novembre à 22h50 sur Canal +

Le duel opposant Hillary Clinton à Donald Trump ne ressemble à aucun autre, il est devenu un véritable spectacle et le vainqueur du 8 novembre sera consacré comme une vedette de la téléréalité. La campagne présidentielle avec ses allures de show de Broadway est particulière. Laurence Haïm a suivi la campagne jusque dans les États les plus reculés du pays, les primaires de chaque camp et les conventions à Cleveland et Philadelphie. C’est la politique tabloïd dans tous ses états : il y est plus question de bulletins de santé, de Miss Piggy, de Duck Dynasty que d’Afghanistan, de la situation à Alep ou d’économie, comme le souligne Dan Rather en déplorant cette réalité de la deuxième décennie du XXIe siècle. Les coups distribués sont de plus en plus bas au fur et à mesure que l’on avance dans la campagne. Même Robert De Niro y est allé de sa menace à l’encontre de Trump après la vidéo sexiste impliquant le candidat républicain, que le « Washington Post » a fait fuiter le 7 octobre 2016.

Il faudra la question posée par Ken Bone, un électeur indécis, sur les ressources énergétiques du pays, pour recentrer le deuxième débat entre les deux candidats sur une question politique. Laurence Haïm cherche à comprendre comment le monde politique américain est devenu une arène où tous les coups sont permis. Ce grand spectacle fait les choux gras des réseaux sociaux qui accélèrent et amplifient ce que nous offrent les chaînes d’info continue. It’s SHOWTIME !

« Pour qui roule Hollywood ? » de Vanina Kanban

Le 8 novembre à 23h45 sur Canal +

Le 8 novembre, l’Amérique élira son 45e président. Hollywood, terre de légendes mais aussi d’engagement politique, aura largement contribué au vote. Mais pour qui roule-t-il ? Les démocrates ou les républicains ? Pour le savoir, Vanina Kanban a vécu durant de longues semaines au diapason d’un Hollywood en campagne. Depuis des décennies, emportés par la même fièvre, la cité reine du cinéma et les candidats au poste de président des États-Unis entrent en campagne au même moment. Hollywood devient ainsi l’un des acteurs de la vie politique et sociale des États-Unis.

Perçue comme ouverte, humaniste et tolérante, cette formidable machine à divertir s’inscrit dans l’ordre des choses comme étant à très forte majorité démocrate. Elle s’appuie pour cela sur bon nombre d’artistes – citons George Clooney, Sean Penn, Brad Pitt ou encore Scarlett Johansson – qui n’hésitent pas à prendre position en faveur de leurs candidats à coups de dîners et collectes glamour hautement médiatisés. Mais au-delà des acteurs, réalisateurs ou producteurs qui s’engagent publiquement en faveur de Hillary Clinton, Hollywood reste, essentiellement mais en toute discrétion, conservateur…

Découvrez La Collection Papillon « Milliardaires : les nouveaux utopistes » le 10/10 à 20h55 sur Canal +

Inventer un futur meilleur en dépensant sa fortune, faire le bien après avoir fait de l’argent: la philanthropie est à la mode chez les milliardaires.

Bill et Melinda Gates ont ouvert le bal avec Warren Buffet il y a une dizaine d’années. Depuis, des dizaines d’autres tycoons les ont suivis, aux USA, en Asie ou en Europe.

Plus riches que les états, plus rapides que l’ONU, les philanthropes imposent leurs méthodes, inspirées du business. Et ils pèsent assez lourd pour changer la donne, dans les pays bénéficiaires.

C’est l’un des effets papillons les plus puissants de l’époque. Un phénomène inédit, où des individus écrivent à eux seuls le futur de la planète.

Sur 90 minutes, le film articule des séquences tournées avec des milliardaires philanthropes et des sequences tournées à l’autre bout du monde, là où leur générosité massive change la vie de millions de gens.

L’Effet Papillon est sur Facebook et Twitter. Réagissez en direct pendant l’émission avec #EffetPap

POP UP, le nouveau magazine de C8 présenté par Audrey Pulvar et produit par CAPA

Rendez-vous tous les samedis à 11h à partir du 15 Octobre pour décrypter les dernières actus ciné, musique, art… La culture au sens large et sous toutes ses formes !

Icônes, phénomènes, reportages… POP UP vous propose un condensé de tout ce qu’il faut savoir pour ne rien manquer. Pikachu, Soulages, Dark Vador ou Magritte…

Chaque semaine dans POP UP, retrouvez :

  • Icône : focus sur une icône pop qui fait l’actu
  • Phénomène : enquête inédite sur un des phénomènes culturels du moment
  • Premier Cercle : portrait d’un artiste majeur par son premier cercle, ses proches, ceux qui l’ont fait
  • Fan d’eux : Audrey part à la rencontre d’une célébrité passionnée par un artiste
  • La fiche du stagiaire sur la personnalité ou le mouvement qu’il faut connaitre de la semaine
  • L’hebdo mytho : histoire de faire croire que vous avez tout lu, tout vu !

Retrouvez également POP UP sur Facebook, Twitter, Snapchat et Instagram

Un été à la Baule, le 24/09 à 13h30 dans TF1 Grands Reportages

C’est l’atout chic de la côte Atlantique : la baie de La Baule est l’une des plus belles du monde. Sa plage, longue de 9 kilomètres, s’étend entre les ports de Pornichet et du Pouliguen. En période estivale, cette petite ville de 15 000 habitants voit sa population multipliée par dix.

Ces deux mois d’été sont déterminants pour tous ceux et celles qui y travaillent. Entre mer et tradition, professionnels et vacanciers dévoilent les secrets de cette étonnante station balnéaire.

Un été à la Baule, un reportage de Marion Leclercq et Donatien Lemaître, le 24/09 à 13h30 dans TF1 Grands Reportages

« Le Studio de la Terreur », au cœur de la propagande de Daech, le 20/09 à 20h50 sur Canal+

Le Studio de la Terreur est un thriller géopolitique 3.0 qui met à nu la propagande de l’État Islamique, en confrontant les protagonistes d’une guerre médiatique qu’aucun mouvement apocalyptique n’avait mis en œuvre jusqu’à présent. Une guerre inédite, qui convoque tous les marqueurs de la pop culture occidentale pour terroriser l’opinion mondiale et recruter de nouveaux soldats, à travers un storytelling numérique terriblement efficace.

Ce film est une enquête exceptionnelle de 18 mois, menée par l’auteur avec tout un réseau de fixeurs au Moyen-Orient, en Europe et aux Etats-Unis. Avec un accès sans précédent à des témoins à la parole rare, le récit nous mène d’un studio à l’autre, de Raqqa à Hollywood, en passant par l’Irak, la Turquie, la Belgique, Londres et Paris. Le tout avec une forte ambition esthétique, qui s’oppose au sensationnalisme trash des vidéos de l’Etat Islamique.

Nos protagonistes, outre les experts triés sur le volet, sont les propagandistes eux-même. Des cameramen, techniciens et Emirs des médias, tous repentis, qui ont fabriqué ces vidéos de l’horreur qui inondent les réseaux sociaux. Ils racontent de l’intérieur la mise en place et le fonctionnement de la machine de propagande de l’État Islamique. Des témoignages inédits et exclusifs.

La révélation principale du film, c’est la présence à la tête du Studio de la Terreur d’un Américain qui a travaillé à Hollywood. On ne connaît que son nom de Djihadiste, Abou Abderahman Al Amriki, mais plusieurs témoins valident son existence parmi les nombreux professionnels étrangers qui travaillent pour la propagande de l’État Islamique.

Ce scoop entre en résonance avec le propos de fond du film, qui est de décrypter comment les propagandistes de Daech s’inspirent de nos films à grand spectacle, de nos jeux vidéos et de notre « société du spectacle » pour mieux les retourner contre nous. Les vidéos de l’État Islamique nous reviennent à la figure comme un boomerang, et nous renvoient à notre fascination pour la violence.

Et comme le démontre le film, l’industrie du spectacle est tombée dans le piège : aujourd’hui, Daech est devenu « pop », il sature notre espace médiatique. C’est le nouveau Méchant d’Hollywood, celui que l’on adore détester. Et il ne demande pas mieux…

« Le Studio de la Terreur, à l’intérieur de la Machine de Propagande de Daech », un film d’Alexis Marant, produit par CAPA Presse avec la participation de la Création Documentaire CANAL+, de la Région Ile-de-France et de Creative Europe, le 20/09 à 20h50 sur Canal+

Un été dans les Cyclades, le 10/09 à 13h30 dans TF1 Grands Reportages

Un chapelet d’îles éparpillées sur une mer turquoise, des villages éclatants de blancheur et un ciel toujours azur… Les Cyclades ont le vent en poupe. Cet archipel grec accueille chaque année près d’un million de touristes français.

Pour en découvrir les secrets, nous allons passer l’été d’île en île, à la rencontre des Français tombés amoureux de ces petits bouts de terre, au point pour certains, d’y prendre racine.

Un été dans les Cyclades, un reportage de Julie Peyrard, le 10/09 à 13h30 dans TF1 Grands Reportages

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