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« A la conquête de l’Everest », le 05/03 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »

8848 mètres. A lui seul, ce chiffre donne le vertige. A la démesure de la plus haute montagne du monde, l’Everest. Un sommet mythique, que des milliers de passionnés rêvent de conquérir.

C’est le cas de deux familles françaises. Les Margueron et les Damevin partent pour un trek de 16 jours, avec comme objectif de se rapprocher le plus possible du sommet. Isabelle, Tim, et leurs amis Sophie et Olivier partent avec leurs enfants, qui ont entre 7 et 14 ans. Un pari un peu fou, qu’ils veulent relever en famille : « Nous habitons la Savoie, et nous sommes habitués à marcher. Mais rien ne prépare à ce que nous allons vivre au Népal ».

A plus de 4000 mètres d’altitude, les accidents lors des treks sont fréquents. A bord de son hélicoptère, le capitaine Vivek veille sur les randonneurs en route vers le plus haut sommet du monde. Pendant la haute-saison touristique, il enchaîne les interventions à haut risque : “Sauveteur sur l’Everest, c’est d’abord une passion, avant d’être un métier. J’en suis fier. Beaucoup de gens ne connaissent pas grand chose du Népal, mais l’Everest, tout le monde sait ce que c’est. »

Sur la route de l’Everest, dans l’hôpital de Lukla, Andreas, médecin urgentiste, multiplie les consultations. Il vient en aide aux trekkeurs atteints du mal aigu des montagnes, une maladie très fréquente à plus de 4000 mètres d’altitude. Il doit souvent intervenir lorsque la situation est grave. Lui préfère d’abord prévenir, avant de guérir : « La plupart des trekkeurs devraient être plus vigilants avant de se lancer à l’assaut de la montagne, cela peut vite s’avérer très dangereux ». Passionné par son pays d’adoption, Andreas apporte aussi son aide aux populations locales.

Enfin, l’Everest est aussi une manne financière considérable pour le pays. Pasang, 29 ans a su en profiter. La jeune femme travaille pour l’une des grandes chaînes hôtelières du pays. Elle vient dans cette vallée réouvrir le plus haut lodge de tout l’Himalaya, perché à 4250 mètres. Détruit lors du séisme de 2015, il est en train d’être reconstruit, juste en face de l’Everest. Des clients du monde entiers se bousculeront peut-être sur sa terrasse, afin de profiter de ce balcon sur le Toit du monde: “Pour l’occasion, nous organiserons un petit-déjeuner au champagne”.

Entre l’ivresse des cimes et la culture ancestrale du Népal, entre un sommet à portée de mains et des vallées coupées du monde, l’Everest a mille visages mais ne s’offre qu’aux audacieux, ceux qui voient… Toujours plus grand.

« A la conquête de l’Everest », réalisé par Gary Grabli, le 05/03 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »

L’Effet Papillon, ARTE Reportage, Spécial Investigation : 3 films CAPA sélectionnés au FIGRA 2017

Le FIGRA, Festival International du grand reportage d’actualité et du documentaire de société, a sélectionné 3 reportages réalisés par l’agence CAPA.

Projections et annonce des lauréats du 22 au 26 mars 2017 au Touquet-Paris-Plage.

IRAK : DES AIGUILLES CONTRE LA TERREUR

Un sujet de Marc Garmirian et Laurène Bosc diffusé dans ARTE REPORTAGE
Une coproduction CAPA / ARTE

sélectionné dans la catégorie « COMPÉTITION INTERNATIONALE (moins de de 40 minutes) »

Française d’origine arménienne, Elise Boghossian quitte tous les mois son cabinet d’acupuncture parisien pour soigner les réfugiés syriens et irakiens exilés au Kurdistan. Grâce à deux bus transformés en dispensaires mobiles, son équipe de médecins, infirmiers et psychologues, eux-mêmes réfugiés, accède aux zones oubliées des autres ONG, tout près de la ligne de front avec Daech. Ils prodiguent en moyenne 300 soins par jour, dans 18 sites différents, à des patients chrétiens et yézidis qui souffrent de blessures physiques, mais aussi psychologiques de la guerre. Elise aide aussi à libérer la parole de jeunes femmes yézidis qui ont été traitées comme esclave par les djihadistes. Petite-fille de rescapés du génocide des arméniens en 1915, c’est en référence à son propre passé qu’elle a décidé de s’engager dans l’aide aux victimes de guerre, et de faire de l’acupuncture un instrument humanitaire et politique. Et lorsqu’Elise rencontre des réfugiés chrétiens arméniens qui ont fui Mossoul, c’est toute son histoire personnelle qui remonte à la surface. A 100 ans d’intervalle, la même tragédie se répète, parfois dans les mêmes lieux.

ISRAËL : SOUS LA PRESSION DES ULTRAS

Un sujet de Bethsabée Zarka diffusé dans SPÉCIAL INVESTIGATION (CANAL+)

sélectionné dans dans la catégorie « COMPÉTITION INTERNATIONALE (plus de 40 minutes) »

Dans les rues de Jérusalem, on les reconnaît à leurs longs costumes et grands chapeaux noirs. Leurs épouses portent perruques et jupes sous les genoux. Ces ultra-orthodoxes juifs prônent une lecture fondamentaliste de la Torah et refusent la société moderne. Ils forment une petite communauté radicale, très fermée, hermétique même, dont l’influence pèse de plus en plus sur la société israélienne.

Pour la première fois, une journaliste a réussi à pénétrer cet univers fermé, avec une caméra. Elle en rapporte un témoignage troublant. Un document rare, un portrait d’hommes, de femmes et de leurs très nombreux enfants, dont les projets sont une menace contre les principes démocratiques de l’état d’Israël.

USA : DU PÉTROLE ET DES PLUMES

Un sujet de Bruno Gex diffusé dans L’EFFET PAPILLON (CANAL+)

sélectionné dans la catégorie « COMPÉTITION INTERNATIONALE (moins de 40 minutes) »

Rien de mieux qu’une bonne histoire de cow-boys et d’Indiens. Mais cette fois, les cow-boys risquent de perdre. Depuis 6 mois, les Sioux des plaines du Dakota rameutent leurs frères amérindiens mais aussi le tout Hollywood pour enterrer un projet d’oléoduc à 4 milliards de dollars.

Un projet en partie financé par Donald Trump, c’est dire si ce pipeline est doublement maudit. Les Indiens sont donc sortis fissa de leurs réserves pour camper au bord du fleuve Missouri et défier les bulldozers qui menacent leur eau potable et profanent leurs sites sacrés. Le combat contre les milices privées des multinationales semblait perdu d’avance. Mais la cavalerie du web et des people est arrivée juste à temps pour couper la route au pipeline.

« Clandestins, d’autres vies que les vôtres » le 10/01 dans Infrarouge à 23h sur France 2

Ils n’ont pas fui les bombes mais la misère. On les appelle clandestins. Ils travaillent, mais sans papiers. Combien sont-ils ? 400, 500000 peut-être, dans une France de 66 millions d’habitants. À peine 1% de la population, mais qui cristallise beaucoup de peurs et de rejets.

Au pays, ils ont laissé une épouse, un fils, une mère. Ils leur ont promis une vie meilleure. Aujourd’hui ils rasent les murs. Ils sont ceux que les autorités veulent expulser en priorité.

Alors ils acceptent les boulots ingrats, les horaires décalés, les salaires amputés. Souvent ils gagnent moins que le Smic. Souvent, ils paient des impôts. Certains employeurs profitent d’eux. Pas de recours. Comme l’écrivait Hugo : « l’exil, c’est la nudité du droit ».

Malgré les risques, ils sont cinq à prendre la parole. Cinq de ces « migrants économiques », que l’actualité ou l’Administration réduisent parfois à des statistiques. Cinq histoires singulières, à visage découvert.

Sidy le Sénégalais est manœuvre dans le bâtiment.

Emma la Chinoise est elle manucure.

Rahman le Bengladais livre des sushis.

Fanny l’Ivoirienne garde des enfants.

Armando l’Albanais, enfin, est menuisier.

Ils sont en France, parmi nous, depuis cinq, dix, douze ans. Aujourd’hui, pour la première fois, ils parlent. Ils ne font pas de politique, mais racontent la vie. Celle qu’ils ont trouvée ici, celle qu’ils ont fuie, là-bas.

Par ce récit simple et puissant, ils effacent certains préjugés et se dessinent eux-mêmes dans notre paysage. Eux, ces « clandestins », qui ont d’autres vies que les nôtres.

« Clandestins, d’autres vies que les vôtres », un film d’Andrea Rawlins-Gaston et Laurent Follea, le 10/01 dans Infrarouge à 23h sur France 2

Pop Up réalise sa meilleure audience depuis son lancement

Pop Up, le magazine culturel de C8 présenté par Audrey Pulvar et produit par CAPA, a réalisé samedi dernier sa meilleure meilleure audience depuis son lancement le 15 octobre dernier.

Merci aux fidèles, et bienvenue aux nouveaux accros à la culture Pop, toujours plus nombreux !

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« Les gardiens du bois de Vincennes », le 20/11 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »

Le bois de Vincennes, 1000 hectares d’arbres, de lacs et de pelouses, un poumon de verdure aux portes de Paris. Chaque année, 11 millions de promeneurs profitent du plus grand espace vert parisien, sur lequel veillent une poignée d’anges gardiens. José le bûcheron, Astrid la policière, Fabrice le soigneur du zoo et Raphaël, le nouveau paysan, se battent chaque jour pour que le bois de Vincennes demeure un havre de bien-être.

Il y a d’abord le gardien de la nature. José est bûcheron municipal, cela fait 18 ans qu’il protège les 200 000 arbres du bois de Vincennes. Quand il n’entretient pas les allées et les sous-bois, ou nettoie les nids de chenilles urticantes pour la sécurité des promeneurs et des sportifs, il récolte de la nourriture pour les animaux du zoo. « Je fais un métier super, quand il y en a qui se tapent les bouchons, nous on est là, vous entendez les oiseaux ? »

Le bois a aussi ses gardiens de la paix. Une brigade spéciale de la police patrouille en VTT dans ses moindres recoins, même les plus obscurs. Quand Astrid la policière est de service, elle fait une trentaine de kilomètres de vélo par jour, surveille le coin des prostituées ou bien mène la chasse aux exhibitionnistes, des promeneurs aux mœurs très particulières : « On sent que malgré tout, ils ne peuvent pas s’empêcher de venir, c’est comme une drogue ! ».

Fabrice est le gardien des animaux. Chef soigneur, il est une sorte de super nounou pour les 2000 mammifères, oiseaux et reptiles du zoo de Vincennes. Il a une mission délicate : repeupler ce lieu mythique qui vient de rouvrir après six ans de travaux. Et ce n’est pas une mince affaire quand arrive un Lamentin, un mammifère marin d’une demie tonne, ou quand le nouveau zèbre destiné à la reproduction se fait encorner par un rhinocéros. « Florian, il s’appelle. C’est son nom. C’est pas top ! Il est vraiment super calme, cet étalon, parce que s’il avait voulu péter la barrière en bois, elle n’aurait pas résisté. Il est vraiment cool ce zèbre ! ».

Le bois a aussi ses gardiens de la terre. Raphaël a créé l’association Vîle Fertile pour relancer une ferme implantée sur un ancien site de l’exposition coloniale de 1931. 600 m2 de terres agricoles remises en culture après un demi-siècle d’abandon. Les bénévoles ont trois ans, la durée de leur bail, pour rentabiliser cette ferme en vendant leur production. Et pour cela, ils ont une arme secrète, cachée à l’autre bout du bois, à l’ombre du château de Vincennes : un tunnel désaffecté qu’ils veulent transformer en champignonnière : « Clairement, on y croit aux champis ! Ça paraît un peu ouf, mais voilà, on croit à des trucs un peu ouf comme ça. »

Grégory est champion de Béhourd, « fracas » en vieux français, un sport plutôt viril où les combattants s’affrontent en armures médiévales. Redécouvert en Russie il y a une vingtaine d’années, le Béhourd a déjà conquis plusieurs centaines de passionnés en France. Grégory s’entraîne dans le bois avant de participer au plus grand tournoi de l’année, celui du château de Vincennes. « Je tape un peu trop fort, je crois que j’ai abîmé ma masse d’arme ! ». Grégory, gardien de l’Histoire et de la mémoire du bois de Vincennes.

« Les gardiens du bois de Vincennes », un reportage de Philippe Poiret et Richard Puech, le 20/11 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »

« Un balcon sur le Jura », le 16/11 dans « Des racines et des ailes » à 21h sur France 3

« Des Racines et des Ailes » vous propose de découvrir un massif surprenant : entre lacs et forêts, prairies verdoyantes ou immensités enneigées, le Jura est multicolore et changeant. Ce sont les jurassiens, amoureux de leur pays, qui nous entrainent dans une balade dépaysante, hors des sentiers battus.

Tout au long de notre aventure, nous allons descendre peu à peu les marches de cet immense escalier qu’est le massif du Jura : depuis le lac Suisse de Bienne jusqu’aux plateaux du vignoble jurassien. Gaël, un jeune paléontologue suisse, et Michel, un professeur de géologie, nous font découvrir leur région vue d’en haut : avec eux, nous survolons la « petite Écosse », région des lacs aux couleurs dignes des tropiques, la majestueuse Saline Royale d’Arc et Senans, le fort de Joux, sentinelle militaire jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale et enfin, dans la plaine, les vignobles de Château Challon, le célèbre vin jaune jurassien.

Retour au sol. Notre périple continue en moto, dans la vallée de la Loue. Une route vertigineuse sillonne des gorges spectaculaires de village en village. Gaël, le paléontologue, et ses amis motards nous mènent jusqu’à une gigantesque cascade cachée au fond d’un gouffre. Longtemps, on a cru que la source de la rivière était là. Jusqu’au jour où l’usine d’absinthe de Pontarlier a été ravagée par les flammes. Le lendemain, la Loue sentait l’alcool… Il y avait donc bien un lien entre la Loue et le Doubs !

Notre paléontologue nous emmène maintenant à Plagne où nous attend un trésor du Jura : la plus longue piste de dinosaures jamais découverte sur terre. Avec Patrice et Marie-Hélène, les découvreurs, il met à jour de nouvelles traces géantes, des empreintes de plus d’un mètre de long, enfoncées profondément dans le sol par des colosses de plus de 50 tonnes !

Nous quittons le sud du massif en direction du nord de l’arc jurassien. Sur les rives du Doubs, nous entrons par le quartier des tanneurs dans l’ancienne capitale du Comté de Bourgogne. Dans cette partie de la ville basse, très active dès le Moyen Age, de nombreux bars et restaurants ont remplacé les ateliers de tanneurs installés sur les rives du canal. Aline, responsable du patrimoine de cette ville classée, nous entraîne dans la Dole secrète faite de passages au cœur d’hôtels particuliers somptueux, de cachots restés intacts depuis la révolution française, de souterrains cachés. Dole la paisible regorge de surprises.

Nous repartons de Dole en ULM pour survoler l’un des recoins les plus surprenants du massif, la région des lacs. Près de 70 points d’eau ponctuent cette bande étroite entre hauts plateaux et forêts d’altitude. Nous admirons l’éclat et les couleurs de ces lacs naturels, formés il y a 20 000 ans, lors de la fonte des glaciers qui recouvraient toute la région.

Nous rejoignons une équipe de géologues qui va nous faire remonter le temps : Ils sont venus prélever des carottes du sédiment resté intact depuis des millénaires au fond du lac de Chalain. Ces morceaux d’histoire permettront aux scientifiques d’en savoir plus sur le changement climatique et sur la présence des premiers hommes sédentaires au bord de ces étendues d’eau.

A l’est de la région des lacs apparaît la Haute Chaîne, la plus haute marche du grand escalier du Jura. C’est au pied de ces montagnes que l’on produit un fromage d’exception, le Comté. A l’aube, nous rejoignons dans leur champ Fabien et Magali, éleveurs de montbéliardes à Montflovin près de la frontière Suisse. Avec eux, nous découvrons toute la chaine de production du Comté : pâturages, fruitière… stockage. Nous avons le privilège d’entrer dans la cathédrale du Comté, au Fort Saint-Antoine, caché dans la montagne près du lac Saint-Point. Là, au milieu de 100 000 meules de fromage, Claude, maître affineur, nous révèle tous les secrets des meilleurs Comtés.

Le jura, terre de traditions, est aussi le berceau de technologies de pointe. En pleine forêt du Risoux, côté Suisse, Jean-Michel, luthier, et Christophe, garde forestier, partent à la recherche d’un épicéa d’exception. Un arbre qu’on ne déniche qu’après de longues journées de marche au cœur de cette forêt mystérieuse. Le bois parfait de cet arbre tricentenaire sert à fabriquer des panneaux de son design et hi tech, prisés par les mélomanes les plus exigeants.

Les saisons passent, révélant de nouvelles ambiances et de nouvelles couleurs. L’hiver la neige recouvre tout. Le paysage est somptueux. C’est l’occasion pour Sophie, « musheuse » professionnelle, de partir en expédition avec ses chiens. Avec Sancho, moniteur de ski nordique, Sophie nous entraîne dans une balade magnifique et sauvage au cœur de paysages vierges. Sur le chemin, Christine et Fred nous accueillent dans leur chalet d’altitude. Le lendemain, nous partons à l’assaut du Mont d’Or.

Au cours de notre ascension, nous faisons une rencontre inoubliable. Bernard, 93 ans, est l’un des derniers passeurs encore en vie. Pendant la seconde guerre mondiale, à travers la forêt du Risoux, il a guidé vers la liberté ceux qui fuyaient la France occupée. Entre ski hors-pistes et escalade, nous empruntons le chemin périlleux et escarpé de ces résistants… jusqu’à la frontière Suisse.

Notre balade s’achève par un feu de camp sur l’un des sommets du Mont Tendre, côté Suisse. La vue y est exceptionnelle, à 360°, du Lac Léman au Mont Blanc, juste en face.

« Un balcon sur le Jura », réalisé par Gabrielle Drean et Frédéric Vassort, le 16/11 dans « Des racines et des ailes » à 20h50 sur France 3

Bon démarrage de Pop Up, le magazine de C8 présenté par Audrey Pulvar

Ce samedi 15 octobre à 11h était diffusée sur C8 la première de l’émission Pop Up, animée par Audrey Pulvar et produite par CAPA.

La recette ? Parier sur l’éclectisme en traitant de l’actualité culturelle – art, cinéma, BD, musique – dans un format court et moderne de 41 minutes. Le temps d’un épisode de série télé.

Ce samedi 15 octobre, Pikachu faisait l’actu comme icône pop, on parlait super héros avec Christophe Michalak, de Mathieu Chedid, de Magritte, d’une inquiétante invasion de morts-vivants… Et bien-sûr, L »Hebdo Mytho » donnait toutes les infos à distiller – ciné, concert, expo.

Presque 200 000 téléspectateurs : un très bon début pour l’émission, qui a touché un public particulièrement jeune – pari réussi donc pour Audrey Pulvar.

Accueil largement corroboré sur Twitter, où l’émission a reçu un accueil très positif.

Un démarrage très prometteur pour la toute nouvelle émission de CAPA. Rendez-vous samedi prochain à 11H00 pour l’épisode 2 !

© photo : xlahache/c8

Popup débarque sur C8 le 15/10 à 11h

Pour briller lors des déjeuners dominicaux, ne manquez pas le nouveau magazine d’Audrey Pulvar, POP UP, tous les samedis, à 11h sur C8.

Au sommaire de cette grande première :

  • L’icône Pikachu ! Plus forte que Mickey Mouse, la petite souris jaune a conquis la planète entière en seulement 20 ans d’existence.
  • Le « Premier cercle » de Matthieu Chedid nous racontent comment l’artiste est devenu « M » la bête de scène.
  • Le stagiaire de la rédaction, Louis, nous parle d’art avec ses mots. Sa première fiche : le peintre Magritte.
  • Le phénomène « Zombie » ! Films, séries, jeux vidéos, l’invasion des morts vivants continue de s’étendre… Si vous n’êtes pas encore contaminés, vous le serez bientôt.
  • Christophe Michalak se prête au jeu de « Fan d’eux ». Le célèbre pâtissier se dévoile en parlant de sa passion pour les comics.
  • Enfin « L’hebdo mytho » ! Ciné, concert, expo … Nous vous aiderons à briller en société grâce aux bons mots et aux bonnes infos à distribuer.

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Découvrez La Collection Papillon « Milliardaires : les nouveaux utopistes » le 10/10 à 20h55 sur Canal +

Inventer un futur meilleur en dépensant sa fortune, faire le bien après avoir fait de l’argent: la philanthropie est à la mode chez les milliardaires.

Bill et Melinda Gates ont ouvert le bal avec Warren Buffet il y a une dizaine d’années. Depuis, des dizaines d’autres tycoons les ont suivis, aux USA, en Asie ou en Europe.

Plus riches que les états, plus rapides que l’ONU, les philanthropes imposent leurs méthodes, inspirées du business. Et ils pèsent assez lourd pour changer la donne, dans les pays bénéficiaires.

C’est l’un des effets papillons les plus puissants de l’époque. Un phénomène inédit, où des individus écrivent à eux seuls le futur de la planète.

Sur 90 minutes, le film articule des séquences tournées avec des milliardaires philanthropes et des sequences tournées à l’autre bout du monde, là où leur générosité massive change la vie de millions de gens.

L’Effet Papillon est sur Facebook et Twitter. Réagissez en direct pendant l’émission avec #EffetPap