« Le Studio de la Terreur » nommé aux International Emmy Awards

Le documentaire d’Alexis Marant, produit par Jean-Marie Michel (CAPA Presse), est nommé aux International Emmy Awards dans la catégorie « Best Documentary » aux côtés de Exodus: Our Journey to Europe (UK), The Phone of the Wind: Whispers to Lost Families (Japon), et Tempestad (Mexique).

Le Studio de la terreur a déjà été primé lors du Sunny Side of the Doc de la Rochelle, et a été vendu par Newen Distribution, filiale du Groupe Newen, dans 130 pays.

A propos du Studio de la Terreur :

Enquête exceptionnelle menée pendant 18 mois, Le studio de la terreur décrypte la machine de propagande de Daesh. Au travers de témoignages de djihadistes et d’experts, Le studio de la terreur est un thriller géopolitique 3.0 qui met à nu la propagande de l’État islamique.

Le Studio de la Terreur, un documentaire diffusé sur Canal + en partenariat avec le label Canal +, Création documentaire, la Région Ile de France et le programme Creative Europe de l’Union Européenne.

Caméléon Saison 2, à partir du 29 Août sur 13ème Rue

La deuxième saison de la série documentaire « Caméléon » sera diffusée à partir du 29 Août sur 13ème Rue. Indonésie, Philippines, Brésil, Mozambique, Sebastian Perez Pezzani, notre Caméléon, nous plonge dans des univers hors norme, souvent infréquentables et toujours à risque.

INDONESIE : l’enfer du Kawah Ijen

Un film de Gaël Mocaër et Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 29/08/2017 à 22h30 sur 13ème Rue

Sur l’île de Java, en Indonésie, des hommes risquent leur vie tous les jours pour extraire du soufre dans le cratère du Kawah Ijen, un volcan encore en activité. Un métier dangereux et pénible à 2400 mètres d’altitude qui a déjà tué de nombreux mineurs.

Dans les années 80, les forçats du soufre ont construit un système de conduits sur les bords du cratère. Le soufre liquide qui s’écoule dans cette immense pieuvre métallique se durcit au contact de l’air quand il sort des tuyaux. Les mineurs cassent alors les blocs de soufre qui se sont formés à même le sol à coup de barre à mine. Sur le site, le danger est partout, tout le temps. Au milieu d’une fournaise qui brûlent les poumons et des fumées toxiques qui aveuglent et assèchent la bouche, les hommes suent eau et sang pour remplir leurs paniers. Les vapeurs qui remontent ont une odeur d’œuf pourri qui donne envie de vomir. Tout ça à quelques mètres du lac le plus acide du monde où le moindre faux pas vous mène à une mort certaine. Un véritable enfer.

Le soufre sert à fabriquer nos allumettes, nos engrais, nos explosifs ou nos insecticides. Celui du kawah Ijen sert à blanchir le sucre.

Quand vient le moment le plus éprouvant, celui de la remontée, les mineurs sont déjà à bout de force. Ils vont quand même porter jusqu’à 100 kilos sur leurs épaules pour atteindre le haut du cratère puis marcher 2 heures pour rejoindre la pesée et vendre leur soufre. Une épreuve surhumaine payée 7 centimes d’euros le kilo de minerai.

Sebastian va passer une semaine dans cet univers apocalyptique aux côtés d’Hary et d’Asrin, deux des mineurs les plus expérimentés du volcan. Au jour le jour, il va découvrir le quotidien de ces hommes simples qui sont prêts à tout pour nourrir leurs familles et payer les études de leurs enfants.

Mais la météo ne va pas leur faciliter la tâche. La pluie incessante provoque des éboulements dans le cratère, des torrents de boue et des bulles d’acide près du lac. Impossible de travailler. Pour Hary et Asrin, c’est une catastrophe et un vrai manque à gagner. Alors Sebastian va les aider à récolter du soufre, quitte à frôler la mort.

Hary a des problèmes respiratoires. Asrin a une clavicule cassée mais pas d’argent pour se faire plâtrer l’épaule. Trois de ses doigts de pieds ont été amputés suite à un éboulement. Ici, les machines ne peuvent pas remplacer le travail des hommes. Elles ne résistent pas à l’oxydation et au pouvoir destructeur du volcan.

Dans le Kawah Ijen, il faut supporter l’insupportable pour percer les secrets des porteurs de soufre et revenir vivant.

Philippines : la guerre aux dealers

Un film de Gaël Mocaër et Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 05/09/2017 à 22h40 sur 13ème Rue

Les Philippines comptent 4 millions de toxicomanes pour 100 millions d’habitants. La drogue est un fléau national.

Le président Rodrigo Duterte a été élu en mai 2016 sur un programme anti-criminalité et anti-drogue radical. Désormais, les policiers tirent à vue, sans sommation, sur les dealers, et jettent en prison les consommateurs de drogue. Des tueurs à gage sillonnent les rues et éliminent les petits trafiquants contre une poignée de dollars.

C’est dans cet univers de violence extrême que Sebastian Perez, le « Caméléon », va s’immerger.

Il va d’abord partager le quotidien des forces de l’ordre dans la ville de Quezon City, tout près de Manille. Il suivra le travail d’une brigade anti-drogue qui a pour mission de « nettoyer » les quartiers.

Puis il passe de l’autre côté. Du côté de ceux que l’on traque et qui risquent d’être abattus à tout moment : les dealers et les toxicomanes. Il va aller constater le résultat de la politique anti-drogue de Duterte dans la prison surpeuplée de Quezon City, où des centaines de prisonniers s’entassent dans des cellules de quelques mètres carrés. Une prison tenue par les gangs, qui continuent de piloter le trafic de drogue depuis leur cellule.

Sebastian rencontrera enfin l’un des plus gros barons de la drogue de la ville, qui achète sa tranquillité à coups de mallettes de billets, et qui, lui, ne sera jamais inquiété par la police.

Brésil : les « pitbulls » de l’Amazonie

Un film de Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 12/09/2017 à 22h40 sur 13ème Rue

L’Amazone est un axe commercial vital pour le Brésil. Entre Belem et Manaus, des centaines de navires marchands remontent le fleuve chaque jour. Une cargaison qui attise la convoitise des pirates. Depuis quelques années, les attaques contre les cargos se multiplient, surtout quand ils sont chargés du bien le plus précieux : l’essence, vitale pour la population de la jungle amazonienne, qui ne peut se déplacer qu’en bateau.

Une poignée d’hommes est chargée de sécuriser les rives de l’Amazone et de lutter contre les pirates. Une brigade fluviale composée de policiers surentraînés, à la réputation d’incorruptibles, surnommés « les pitbulls » de l’Amazone : lorsqu’ils tiennent une piste, ils ne la lâchent jamais !

Sebastian va passer 10 jours avec ces policiers hors du commun et suivre une de leurs enquêtes, au fil du fleuve le plus mythique du monde.

Avec eux, il va traquer un gang de pirates qui a attaqué un navire transportant de l’essence. Une enquête pleine de dangers, où il faut toujours être sur ses gardes et où les malfaiteurs, lourdement armés, peuvent surgir de la jungle à tout moment. Il va aussi vivre sur le bateau de la brigade, et partager le quotidien des policiers.

En remontant le fleuve de villages en villages, d’indices en indices, Sebastian et les « pitbulls » vont traquer les pirates, jusqu’aux tréfonds de la jungle amazonienne.

Les braconniers du Mozambique

Un film de Gaël Mocaër et Sébastian Perez Pezzani
Diffusion le 19/09/2017 à 22h40 sur 13ème Rue

Le Parc du Limpopo au Mozambique est une des plus grandes réserves d’animaux d’Afrique. Un vaste et sauvage territoire, où vivent les « big 5 » : éléphants, buffles, lions, léopards, rhinocéros.
Mais depuis plusieurs années, le trafic d’ivoire et les actes de braconnage s’y multiplient. En 10 ans, plus de la moitié de animaux ont été tués par des braconniers. Un kilo d’ivoire vaut 6000 euros et une corne de rhinocéros complète jusqu’à 65000 euros. De quoi susciter des vocations.

Une unité spéciale anti-braconnage a été créé il y a un an et demi pour essayer d’endiguer le trafic. Les rangers patrouillent dans le parc et pourchassent les braconniers sans relâche. Un combat difficile, contre des hommes sans scrupules, prêts à tuer pour quelques kilos d’ivoire.

C’est dans cet univers hostile que Sebastian va s’immerger. Il va partager le quotidien des rangers et celui d’Arturo, leur chef. Ancien commandant des Forces Spéciales dans l’armée portugaise, il mène d’une main de fer son équipe de rangers à travers la savane et le bush.

Arturo expliquera à Sebastian les techniques très particulières qu’il a développé pour traquer les braconniers : check-point et embuscades tous les jours, traque de nuit dans le bush, au milieu des fauves, des serpents et des mille et un dangers de la réserve. Sebastian embarque ensuite avec Manuel, l’adjoint d’Arturo, pour une patrouille risquée sur le Fleuve des Eléphants. Les pêcheurs du coin sont devenus les informateurs des braconniers. Ils transportent les défenses, les cornes, des dents de lion ou encore de la viande d’hippopotame dans leurs embarcations.

Pour comprendre les motivations des tueurs d’éléphants, Sebastian ira aussi à la rencontre d’un braconnier repenti, qui a tué 13 éléphants et 7 rhinocéros.

Au fil des jours, Sebastian et les rangers vont remonter la piste des trafiquants d’ivoire, à travers le bush et sur le fleuve, jusqu’à l’arrestation finale d’un groupe de braconniers.

Hommage à nos confrères et amis Stephan Villeneuve et Bakhtiyar Haddad, tués à Mossoul

Stephan Villeneuve n’a pas survécu à ses blessures. Il a été mortellement touché par l’explosion d’une mine alors qu’il couvrait la bataille de Mossoul.

Stephan était notre confrère et notre ami. C’était un grand pro.

Avec CAPA, pour 24 Heures, Match TV, L’Effet Papillon et Envoyé Spécial, il avait couvert la plupart des conflits et des tragédies qui ont marqué notre histoire récente.

Il avait 25 ans quand il a fait ses premières armes en Bosnie. Après Sarajevo, il a enchainé Mogadiscio, le génocide rwandais, le Kosovo, le Congo, Haiti, le Yémen, l’Irak, la Tunisie…. Et puis l’Irak, une dernière fois. Stephan connaissait la planète comme sa poche. Il aimait profondément les autres.

Nous nous associons à la douleur de sa famille, de ses proches, et des équipes de #5Bis prod et d’Envoyé Spécial.

Nos pensées vont également à notre ami Bakhtiyar Haddad, mort sur le coup hier à Mossoul, ainsi qu’à nos confrères Véronique Robert et Samuel Forey, blessés lors de l’explosion.

 

(Remerciements à Laurent Langlois pour la plupart de ces photos)

« Absolument Trans », le 09/06 à 22h20 sur Arte

Longtemps confinée aux marges de la société, la culture transgenre éclate aujourd’hui en pleine lumière, de Caitlyn Jenner à Laverne Cox. Comment ses représentants sont-ils passés du statut de phénomènes à celui d’égéries mainstream ?

Le 24 avril 2015, l’Américain Bruce Jenner, décathlonien médaillé d’or aux Jeux olympiques de 1976, héros national, républicain, sex-symbol et patriarche de la famille Kardashian, fait son coming out trans en prime time devant 17 millions de téléspectateurs. Désormais, appelez-la Caitlyn ! Un cap historique vient d’être franchi : longtemps marginalisés, les transgenres s’affichent dorénavant dans les médias, la mode, la pub…

Révolution

Pour la première fois, un documentaire retrace leur histoire dans la pop culture. Des pionnières du cabaret parisien des années 1950 à Dana International, lauréate du concours de l’Eurovision en 1998, des muses de la Factory d’Andy Warhol aux Youtubeurs ès transitions, des icônes de la lutte pour les droits des trans à la star Laverne Cox, de Lili Elbe (The Danish Girl) aux sœurs (ex-frères) Lana et Lilly Wachowski, réalisatrices de Matrix, Claire Duguet et Stéphanie Cabre nous entraînent dans un voyage épique jalonné de déceptions et de victoires inattendues. Riche en archives, leur film donne la parole à des personnalités aussi bien américaines qu’européennes : Zackary Drucker, Buck Angel, Stéphanie Michelini, Katastrophe, Balian Buschbaum, Bambi, Jen Richards… Ensemble, elles reviennent sur l’histoire de la révolution transgenre, de ses origines à nos jours, où leur visibilité n’a jamais été aussi grande.

« Absolument Trans », réalisé par Stéphanie Cabre et Claire Duguet, le 09/06 à 22h20 sur Arte

« Le Cinéma dans l’œil de Magnum », le 31/05 à 23h15 sur Arte

Depuis 70 ans, les photographes de Magnum ont observé le monde du cinéma, comme n’importe quel événement historique ou phénomène de société. Comme on part à la découverte d’un nouveau continent sur la carte du monde.

C’est par amour pour l’actrice Ingrid Bergman que Robert Capa prend la toute première photo de cinéma de Magnum sur le tournage des Enchaînés d’Alfred Hitchcock, inaugurant cette histoire entre l’agence et le cinéma.

À partir de nombreux récits inédits, Le cinéma dans l’oeil de Magnum retrace sept décennies d’histoires croisées entre deux mondes qu’à priori tout oppose : la fiction et le réel. Un témoignage unique sur les coulisses de la création cinématographique.

James Dean, cigarette au coin des lèvres, col relevé, mains dans les poches de son grand pardessus sombre, marchant sur un trottoir mouillé de New York ; Marilyn Monroe, perdue dans ses pensées dans l’immensité du désert du Nevada avec pour seule compagnie une perche à l’arrière-plan… À peine évoquées, ces images resurgissent, intactes, imprimées dans notre imaginaire collectif.

Plus de soixante ans après avoir été prises, ces photos n’ont rien perdu de leur force. Pas seulement parce qu’elles concernent deux grandes stars de cinéma, mais aussi et surtout par l’authenticité qui s’en dégage.

« Le Cinéma dans l’œil de Magnum », le 31/05 à 23h15 sur Arte. Un documentaire écrit et réalisé par Sophie Bassaler. Une coproduction Films à Cinq, Arte France, Magnum Photos

Crédits photos :
© Eve Arnold / MAGNUM PHOTOS
© ELLIOTT ERWITT / MAGNUM PHOTOS
© ROBERT CAPA / INTERNATIONAL CENTER OF PHOTOGRAPHY / MAGNUM PHOTOS

Deux nominations pour « Le Studio de la Terreur », le documentaire d’Alexis Marant produit par CAPA

Le documentaire d’Alexis Marant, produit par CAPA Presse et diffusé en septembre dernier sur Canal + est nommé aux Realscreen Awards dans la catégorie Social Issues / Current Affairs.
Le studio de la terreur a également été sélectionné dans la catégorie Social &Investigative des Rockie Awards, décernés lors du Banff World Media Festival.

Les palmarès seront annoncés respectivement le 7 juin à Los Angeles pour les Realscreen Awards, et le 12 juin à Banff au Canada pour les Rockie Awards.

Le Festival BANFF est le rendez-vous incontournable de la télévision et des médias digitaux, au Canada. Les Rockie Awards (du nom des montagnes où se tient le festival, les Canadian Rockies), viennent y récompenser les meilleures productions internationales dans les catégories fiction, documentaires et interactivité.

Les Realscreen Awards récompensent à Los Angeles les meilleures fictions et documentaires produits dans le monde durant l’année précédente. Ils réunissent les acteurs majeurs de l’industrie télévisuelle américaine.

Le documentaire a déjà été primé lors du Sunny Side of the Doc de la Rochelle, et a été vendu par Newen Distribution dans 130 pays.

Le studio de la terreur, un documentaire diffusé sur Canal + en partenariat avec le label Canal +, Création documentaire, la Région Ile de France et le programme Creative Europe de l’Union Européenne. 

Libération et retour en France des journalistes Sebastian Perez et Didier Barral : notre communiqué de presse

Les collaborateurs de l’Agence CAPA se réjouissent de la libération et du retour en France des journalistes Sebastian Perez et Didier Barral. Ils vont atterrir aujourd’hui à l’aéroport de Roissy et retrouver leurs proches.

Sebastian Perez et Didier Barral avaient été arrêtés mardi 11 avril à l’aéroport de Caracas par des policiers vénézuéliens, et placés en détention. Ils s’apprêtaient à regagner la France après avoir réalisé un documentaire pour l’Agence CAPA Presse sur la situation économique et sociale dans le pays.

Nous remercions tous ceux qui ont œuvré depuis pour parvenir à leur libération, en particulier l’Ambassade de France à Caracas et le Ministère des Affaires étrangères, mobilisés dès les premières heures.

Philippe Levasseur – Directeur Général de CAPA Presse

Humains 3.0 : bienvenue dans l’avenir de l’humanité.

Cette série documentaire (3 films de 52’) raconte comment l’Homo Sapiens, qui a transformé le monde à sa main, déploie désormais les moyens technologiques et scientifiques pour se façonner lui-même. Des outils qui vont lui permettre de s’affranchir de sa condition d’humain ordinaire. Demain, perdre un membre, devenir paralysé, être malade ou tout simplement vieillir ne seront plus une fatalité.

Cette série inédite raconte une aventure scientifique sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Une révolution qui va accoucher d’un changement de société et d’une rupture anthropologique. Cette odyssée scientifique est déclinée en trois volets :

L’Homme réparé, le 31/03 à 20h50 sur Planète + :

Ce volet raconte comment l’humain pourra bientôt se réparer pièce par pièce, telle une machine. Jusqu’à augmenter ses performances, acquérir de nouveaux pouvoirs et se transformer en cyborg.

L’Homme connecté, le 07/04 à 20h50 sur Planète + :

Ce second film dessine un avenir où la connexion en réseau sera généralisée et permanente entre les hommes. Un monde où l’intelligence artificielle s’installera dans notre quotidien, jusqu’à peut-être le piloter entièrement.

L’Homme immortel, le 14/04 à 20h50 sur Planète + :

Nous explorerons une aventure scientifique qui donne le vertige : les scientifiques travaillent à repousser l’ultime frontière, celle de la mort. Jusqu’à donner espoir à ceux qui prétendent vivre éternellement.

Des cliniques d’Hollywood à l’Ecole polytechnique de Lausanne, de Harvard à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, de l’université de Berkeley à l’hôpital central de Vienne, des dizaines de chercheurs à travers le monde travaillent à la naissance de l’Homme de demain.

Nous les avons filmés dans leurs laboratoires, assisté à leurs expériences et confronté leurs découvertes à l’analyse de philosophes, d’anthropologues et de sociologues.

Humains 3.0, une série documentaire d’Elena Sander, Aurélie Saillard et Philippe Lagnier, une production signée CAPA en diffusion sur Planète +

Hors de contrôle : L’incendie du Tunnel du Mont Blanc, le 21/03 à 20h50 sur RMC Découverte

24 mars 1999 : Une terrible fumée noire s’échappe de l’un des plus longs et plus célèbres tunnels au monde… le tunnel du Mont-Blanc.

Ce jour-là, l’explosion d’un camion frigorifique semi-remorque provoque un terrible brasier. En quelques minutes à peine, les flammes vont dégager une fumée asphyxiante et faire grimper la température à plus de 1200 degrés. Les pompiers mettront plus de 53 heures à venir à bout des flammes, 39 personnes périront.

Cet incendie demeure à ce jour le plus meurtrier de l’histoire des tunnels. Comment ce tunnel, véritable prouesse technique, a-t-il pu s’embraser aussi vite ? Pourquoi les pompiers n’ont-ils pas pu s’approcher de l’incendie et porter secours aux victimes ? Un tel incendie pourrait-il se reproduire ? Grâce à des images 3D inédites, nous allons vous faire revivre ce qu’il s’est réellement passé techniquement et scientifiquement.

Pompiers, survivants, spécialistes vont nous raconter cet accident de l’intérieur… seconde par seconde. Grâce à leur témoignage, nous tenterons de comprendre comment le tunnel du Mont Blanc a pu être victime d’un incendie hors de contrôle…

Hors de contrôle : L’incendie du Tunnel du Mont Blanc, le 21/03 à 20h50 sur RMC Découverte. Un film écrit et réalisé par Camille Plouin, produit par Benoît Masocco. Une production CAPA avec la participation de RMC Découverte

« A la conquête de l’Everest », le 05/03 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »

8848 mètres. A lui seul, ce chiffre donne le vertige. A la démesure de la plus haute montagne du monde, l’Everest. Un sommet mythique, que des milliers de passionnés rêvent de conquérir.

C’est le cas de deux familles françaises. Les Margueron et les Damevin partent pour un trek de 16 jours, avec comme objectif de se rapprocher le plus possible du sommet. Isabelle, Tim, et leurs amis Sophie et Olivier partent avec leurs enfants, qui ont entre 7 et 14 ans. Un pari un peu fou, qu’ils veulent relever en famille : « Nous habitons la Savoie, et nous sommes habitués à marcher. Mais rien ne prépare à ce que nous allons vivre au Népal ».

A plus de 4000 mètres d’altitude, les accidents lors des treks sont fréquents. A bord de son hélicoptère, le capitaine Vivek veille sur les randonneurs en route vers le plus haut sommet du monde. Pendant la haute-saison touristique, il enchaîne les interventions à haut risque : “Sauveteur sur l’Everest, c’est d’abord une passion, avant d’être un métier. J’en suis fier. Beaucoup de gens ne connaissent pas grand chose du Népal, mais l’Everest, tout le monde sait ce que c’est. »

Sur la route de l’Everest, dans l’hôpital de Lukla, Andreas, médecin urgentiste, multiplie les consultations. Il vient en aide aux trekkeurs atteints du mal aigu des montagnes, une maladie très fréquente à plus de 4000 mètres d’altitude. Il doit souvent intervenir lorsque la situation est grave. Lui préfère d’abord prévenir, avant de guérir : « La plupart des trekkeurs devraient être plus vigilants avant de se lancer à l’assaut de la montagne, cela peut vite s’avérer très dangereux ». Passionné par son pays d’adoption, Andreas apporte aussi son aide aux populations locales.

Enfin, l’Everest est aussi une manne financière considérable pour le pays. Pasang, 29 ans a su en profiter. La jeune femme travaille pour l’une des grandes chaînes hôtelières du pays. Elle vient dans cette vallée réouvrir le plus haut lodge de tout l’Himalaya, perché à 4250 mètres. Détruit lors du séisme de 2015, il est en train d’être reconstruit, juste en face de l’Everest. Des clients du monde entiers se bousculeront peut-être sur sa terrasse, afin de profiter de ce balcon sur le Toit du monde: “Pour l’occasion, nous organiserons un petit-déjeuner au champagne”.

Entre l’ivresse des cimes et la culture ancestrale du Népal, entre un sommet à portée de mains et des vallées coupées du monde, l’Everest a mille visages mais ne s’offre qu’aux audacieux, ceux qui voient… Toujours plus grand.

« A la conquête de l’Everest », réalisé par Gary Grabli, le 05/03 à 13h30 dans « TF1 Grands Reportages »