Ils improvisent des fêtes dans des appartements loués à des prix abusifs, « libèrent » des espaces publicitaires, dénoncent l’« esclavagisme moderne » des stagiaires, réquisitionnent des bâtiments vides, organisent de fausses manifs de droite…
Issus de la génération des « baby-losers », ces jeunes contestataires, surdiplômés et souvent précaires, renouvellent les codes de l’engagement avec des coups de gueule spectaculaires. Des jeunes entre 20 et 30 ans, sans expérience politique ou syndicale pour la plupart, sans moyens ni soutiens, mais avec un sens inné de la communication.
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Pour eux, le temps des manifs géantes et des grèves est révolu. Leur engagement se fait sur des causes ciblées et passe par la mise en scène de l’action, l’humour décalé, et l’utilisation des nouvelles technologies…
Autant d’éléments nouveaux qui interpellent les médias et interrogent les décideurs politiques.
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