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Le Dr Alain Sanvoisin fait partie des rares médecins
(à peine une centaine en France) qui sont également
des auxiliaires de la justice. Sur simple appel du procureur,
il se déplace aux quatre coins de Marseille pour faire
parler les morts.
Crime ou suicide, décès naturel ou suspect, le légiste
ne sait rien de l'affaire qui l'attend. Son rôle : mener
l'enquête sur un corps non identifié.
Sa vie est bien ancrée dans la réalité : un homme qui
s'est tiré une balle dans la tête, un autre déchiqueté
par le TGV, une vieille dame découverte dans son lit
deux mois après son décès... Autant de mystères à résoudre,
dans l'intimité du funérarium, grà¢ce à ses connaissances
spécifiques de la médecine.
Mais Le Dr Sanvoisin et ses confrères ne s'intéressent
pas qu'aux morts. Ils s'occupent aussi des vivants.
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Il travaille dans le service de médecine légale de
la Timone, une unité qui fonctionne main dans la main
avec le parquet, les plaignants, les victimes de violence
ne peuvent venir qu'à la suite d'une réquisition faite
auprès de la police ou de la gendarmerie ….
Femmes battues, victimes de coups et blessures, femmes
violées, enfants maltraités, abusés viennent se reconstruire
autour d'un projet médical de soin : Ici on ne soigne
pas vraiment mais on certifie l'état du plaignant auprès
du procureur….
Outre les levées de corps et les autopsies. Le Dr Sanvosin
est de ceux qui sont régulièrement appelés dans les
commissariats de Marseille pour déterminer comme le
veut la loi, si l'état des gardés à vue est compatible
avec le maintien dans les locaux de la police.
Dans cet univers le médecin est tout à la fois, garde
fou, témoin, confident et soignant.
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